Méthode de calcul : géométrie, déductions et pertes
La méthode consiste à décomposer l'ouvrage en éléments géométriques simples, à calculer le volume de chacun, à en déduire les vides, à sommer, puis à majorer d'une marge de pertes avant de convertir en quantité livrable. Chaque étape a ses pièges propres, et l'ordre compte : appliquer la marge avant les déductions, par exemple, majore aussi les vides.
Les formules par type d'élément, variable par variable
Toutes les dimensions doivent être exprimées en mètres et le résultat s'exprime en mètres cubes. C'est la première source d'erreur du métré : une épaisseur de dalle saisie en centimètres donne un résultat cent fois trop grand.
- Dalle, plancher, dallage : V = longueur × largeur × épaisseur. Pour une dalle de 10,00 × 8,00 m de 0,20 m, V = 16,00 m³.
- Voile ou mur banché : V = longueur × hauteur × épaisseur, déduction faite des ouvertures : V = (L × H − Σ ouvertures) × e.
- Poteau de section rectangulaire : V = a × b × hauteur, multiplié par le nombre de poteaux. Poteau circulaire : V = π × (D/2)² × hauteur.
- Poutre : V = longueur × largeur × hauteur de retombée. Attention à ne pas compter deux fois la partie de la poutre déjà comprise dans l'épaisseur de la dalle qu'elle porte.
- Semelle filante : V = longueur développée × largeur × hauteur. La longueur développée se mesure sur l'axe des semelles, en traitant les angles une seule fois.
- Semelle isolée : V = a × b × hauteur, multiplié par le nombre de semelles.
- Longrine : V = longueur × largeur × hauteur, mesurée entre nus de semelles ou de poteaux selon le mode de métré retenu.
- Escalier droit : le volume se calcule le plus simplement comme celui de la paillasse (épaisseur × largeur × longueur développée) augmenté du volume des marches, assimilé à un prisme triangulaire par marche : (giron × hauteur de marche / 2) × largeur × nombre de marches.
Les déductions à opérer — et celles qu'il ne faut pas faire
Se déduisent systématiquement : les trémies d'escalier et d'ascenseur, les réservations de gaines de dimension significative, les ouvertures de baies dans les voiles, les vides de plancher, et les volumes occupés par des éléments préfabriqués incorporés (poutrelles, entrevous, prédalles) lorsque le calcul porte sur le béton coulé en place.
Ne se déduisent pas, en pratique courante : le volume occupé par les armatures, dont l'incidence est de l'ordre de 1 à 2 % pour un ferraillage courant et se trouve largement couverte par la marge de pertes ; les petites réservations ponctuelles, fourreaux et boîtiers, dont la déduction serait plus coûteuse en temps de métré qu'elle ne rapporte.
Le seuil de déduction, en pratique, doit être fixé et écrit une fois pour toutes dans les pièces du marché : à défaut, deux métrés d'un même ouvrage ne donnent pas la même quantité et la discussion se rouvre au moment de la facturation. La norme NF P 03-001, cahier des clauses administratives générales applicable aux marchés privés de travaux de bâtiment, sert usuellement de référence contractuelle sur ce point.
La marge de pertes : ce qu'elle couvre réellement
La majoration appliquée au volume théorique ne couvre pas seulement le béton renversé. Elle couvre principalement les écarts géométriques du chantier : fond de fouille irrégulier qui absorbe plus que le volume nominal, coffrage qui se déforme sous la pression du béton frais, sur-épaisseur d'une dalle coulée sur un support non plan, remplissage des vides d'un blocage, béton resté dans la goulotte ou la benne.
L'ordre de grandeur retenu dépend directement de la nature de l'ouvrage. Un ouvrage coffré sur toutes ses faces, avec des dimensions maîtrisées — voile, poteau, poutre —, justifie une marge faible. Une dalle coulée sur un support plan justifie une marge modérée. Un ouvrage coulé en fouille, dont la géométrie dépend du terrain, justifie une marge nettement supérieure, et il n'est pas rare que le volume réellement consommé dépasse le volume théorique de bien plus que 10 %.
Une règle de métré rigoureuse consiste à appliquer la marge après déduction des vides, et à documenter le pourcentage retenu ouvrage par ouvrage. Une marge unique appliquée globalement masque les postes réellement risqués.
De la quantité à la commande : toupies, séquences et masse
Le béton prêt à l'emploi est livré par camion-malaxeur, dont la capacité utile courante en France se situe entre 6 et 8 m³ selon le véhicule et la réglementation de charge applicable. Le nombre de rotations se calcule en divisant le volume majoré par la capacité utile, puis en arrondissant à l'entier supérieur : on ne commande pas 2,93 toupies. Le solde du dernier camion, s'il est important, se négocie en volume partiel avec la centrale ; s'il est faible, il est plus économique de prévoir un ouvrage secondaire à couler avec le reliquat.
La masse est parfois plus utile que le volume, notamment pour vérifier la capacité portante d'un plancher lors d'un coulage en étage ou pour dimensionner une manutention. L'Eurocode 1, partie 1-1, donne dans son annexe les poids volumiques des matériaux de construction : le béton de granulats courants est pris à 24 kN/m³, valeur majorée de 1 kN/m³ pour tenir compte des armatures d'un béton armé courant, et de 1 kN/m³ supplémentaire tant que le béton n'est pas durci. On retient donc couramment 25 kN/m³, soit environ 2 500 kg/m³, pour un béton armé durci.
Enfin, la commande ne se résume pas à un volume : elle comporte une spécification. Un béton se commande par sa classe de résistance, sa classe d'exposition, sa classe de consistance, la dimension maximale des granulats et, le cas échéant, sa classe de teneur en chlorures. C'est la norme NF EN 206+A2/CN qui organise cette spécification. Commander « du béton dosé à 350 kg » est une formulation obsolète qui n'engage la centrale sur aucune performance.
Enchaînement complet de la méthode
- 1. Décomposer l'ouvrage en éléments géométriques simples et les repérer sur les plans d'exécution, pas sur les plans d'esquisse.
- 2. Relever les dimensions en mètres, en distinguant les cotes hors tout des cotes entre nus.
- 3. Calculer le volume brut de chaque élément.
- 4. Déduire les vides significatifs : trémies, baies, réservations importantes, volumes préfabriqués incorporés.
- 5. Sommer les volumes nets par nature d'ouvrage et par phase de coulage.
- 6. Appliquer la marge de pertes propre à chaque nature d'ouvrage, après déduction des vides.
- 7. Convertir en nombre de camions par arrondi à l'entier supérieur, et prévoir l'affectation du reliquat.
- 8. Vérifier la masse lorsque le coulage a lieu en étage ou sur une structure provisoire.
- 9. Établir la spécification du béton selon la NF EN 206+A2/CN : classe de résistance, classe d'exposition, consistance, granulométrie.
- 10. Recouper le résultat avec un second métré indépendant lorsque le volume est important : c'est la seule vraie parade à l'erreur de saisie.
Exemples chiffrés complets et vérifiables
Les calculs ci-dessous sont refaisables à la calculatrice. Les taux de pertes retenus sont des hypothèses de conception, à ajuster selon la nature réelle du support et du coffrage.
Exemple 1 — Dalle simple et conversion en toupies
Hypothèses : dalle de 10,00 m × 8,00 m, épaisseur 0,20 m, sans trémie ; marge de pertes retenue 10 % ; camions-toupies de 6 m³ de capacité utile.
Étape 1 — Volume théorique : 10,00 × 8,00 × 0,20 = 16,00 m³.
Étape 2 — Volume majoré : 16,00 × 1,10 = 17,60 m³.
Étape 3 — Nombre de rotations : 17,60 / 6 = 2,93, arrondi à 3 camions, soit 18,00 m³ livrés.
Étape 4 — Reliquat : 18,00 − 17,60 = 0,40 m³, à affecter à un ouvrage secondaire (plots, seuils, calage) plutôt qu'à évacuer.
Étape 5 — Masse indicative en béton armé durci : 16,00 × 2 500 = 40 000 kg, soit 40 tonnes.
Lecture du résultat : l'écart entre 16,00 m³ théoriques et 18,00 m³ livrés représente 12,5 % de volume supplémentaire. C'est cet écart, et non le volume théorique, qui doit figurer dans la préparation du coulage et dans le budget.
Exemple 2 — Fondations : semelles filantes et poteaux
Hypothèses : bâtiment rectangulaire de 12,00 m × 6,00 m ; semelles filantes sur tout le périmètre, section 0,50 m de large × 0,30 m de haut ; six poteaux de 0,25 × 0,25 m sur 2,80 m de hauteur ; marge de pertes retenue 10 %.
Étape 1 — Longueur développée des semelles, mesurée sur l'axe : 2 × (12,00 + 6,00) = 36,00 m.
Étape 2 — Volume des semelles : 36,00 × 0,50 × 0,30 = 5,40 m³.
Étape 3 — Volume d'un poteau : 0,25 × 0,25 × 2,80 = 0,175 m³.
Étape 4 — Volume des six poteaux : 6 × 0,175 = 1,05 m³.
Étape 5 — Volume total théorique : 5,40 + 1,05 = 6,45 m³.
Étape 6 — Volume majoré : 6,45 × 1,10 = 7,10 m³.
Lecture du résultat : les semelles représentent 84 % du volume et les poteaux 16 %. Sur un ouvrage coulé en fouille comme les semelles, une marge de 10 % peut d'ailleurs se révéler insuffisante si le fond de fouille est irrégulier ; c'est un poste où il est prudent de séparer les marges et de retenir un taux supérieur pour la partie enterrée.
Exemple 3 — Dalle avec trémie : l'ordre des opérations compte
Hypothèses : plancher de 12,00 m × 9,00 m, épaisseur 0,22 m ; trémie d'escalier de 1,20 m × 3,00 m ; marge de pertes retenue 5 % (dalle coffrée sur support plan).
Étape 1 — Volume brut : 12,00 × 9,00 × 0,22 = 108,00 × 0,22 = 23,76 m³.
Étape 2 — Volume de la trémie : 1,20 × 3,00 × 0,22 = 3,60 × 0,22 = 0,792 m³.
Étape 3 — Volume net : 23,76 − 0,792 = 22,968 m³, arrondi à 22,97 m³.
Étape 4 — Volume majoré : 22,97 × 1,05 = 24,12 m³.
Étape 5 — Nombre de rotations avec des camions de 8 m³ : 24,12 / 8 = 3,015, arrondi à 4 camions. Avec des camions de 6 m³ : 24,12 / 6 = 4,02, arrondi à 5 camions.
Étape 6 — Masse du béton armé durci en place : 22,97 × 2 500 = 57 425 kg, soit environ 57,4 tonnes.
Lecture du résultat : deux points méritent attention. D'une part, le dépassement de 0,015 camion à l'étape 5 conduit à commander une rotation entière de plus, alors qu'un ajustement de 0,2 % sur la marge de pertes l'aurait évité : la conversion en camions est un effet de seuil brutal et il faut le regarder avant de figer la marge. D'autre part, appliquer la marge avant de déduire la trémie aurait donné 23,76 × 1,05 − 0,792 = 24,16 m³, soit une différence faible ici mais qui devient significative dès que les vides sont importants.
Le cadre normatif qui encadre le béton commandé
Aucun texte ne réglemente la façon de calculer un volume — c'est de la géométrie. En revanche, la nature du béton, son exécution et les tolérances de l'ouvrage réalisé relèvent d'un corpus normatif précis, dont la maîtrise conditionne la validité du métré autant que celle du chantier.
La spécification du béton : NF EN 206+A2/CN
La norme NF EN 206+A2/CN, complément national français à la norme européenne EN 206, spécifie les exigences applicables aux constituants du béton, aux propriétés du béton frais et durci et à leur vérification, aux limitations imposées à la composition, à la spécification du béton, à la livraison du béton frais, aux procédures de contrôle de production et aux critères de conformité. Elle s'applique aux bétons destinés aux structures coulées en place, aux structures préfabriquées et aux éléments structuraux préfabriqués pour bâtiments et ouvrages de génie civil.
Une spécification complète comporte au minimum : la classe de résistance à la compression, la ou les classes d'exposition liées aux conditions d'environnement de l'ouvrage, la classe de consistance, la dimension maximale nominale des granulats et la classe de teneur en chlorures. C'est cette spécification, et non le seul volume, qui engage la centrale et qui doit figurer sur le bon de livraison.
Les classes d'exposition traduisent les agressions auxquelles le béton sera soumis : carbonatation, chlorures d'origine non marine ou marine, gel-dégel, attaques chimiques. Elles conditionnent la composition du béton et, par l'intermédiaire de l'Eurocode 2, l'enrobage minimal des armatures — c'est-à-dire, indirectement, l'épaisseur de l'ouvrage et donc son volume.
L'exécution : NF DTU 21 et NF EN 13670/CN
Le NF DTU 21, « Exécution des ouvrages en béton », fixe les conditions de mise en œuvre des ouvrages en béton, en béton armé et en béton précontraint, coulés en place ou préfabriqués. Il vise les ouvrages courants : voiles, dalles, dallages, poutres. Il a été homologué en juin 2017 et remplace l'ancienne norme NF P 18-201 de mars 2004.
Les tolérances dimensionnelles d'exécution sont données par l'article 10 de la norme NF EN 13670/CN, à laquelle le NF DTU 21 renvoie. Ce point a une conséquence directe sur le métré : le volume réellement consommé s'écarte du volume théorique dans la limite de ces tolérances, et c'est l'une des composantes légitimes de la marge de pertes.
Le dimensionnement : Eurocode 2, et non plus le BAEL
Le dimensionnement des structures en béton relève de l'Eurocode 2, la norme NF EN 1992-1-1 et son annexe nationale. Les anciennes règles BAEL, longtemps référence en France, ne sont plus la règle de calcul de référence : elles ne subsistent que comme corpus historique, utile à la compréhension d'ouvrages anciens mais inapproprié pour justifier un ouvrage neuf.
L'Eurocode 2 intervient dans le métré par un canal indirect mais déterminant : c'est lui qui fixe l'enrobage nominal des armatures, somme d'un enrobage minimal fonction de la classe d'exposition et de la durée d'utilisation de projet, et d'une tolérance d'exécution. Un enrobage plus important impose une section plus épaisse, donc un volume plus grand. Réduire une épaisseur pour économiser du béton sans vérifier l'enrobage revient à compromettre la durabilité de l'ouvrage.
Pour les charges, l'Eurocode 1, partie 1-1 (NF EN 1991-1-1), fournit les poids volumiques des matériaux, dont ceux du béton, ainsi que les charges d'exploitation. C'est la source à citer dans une note de calcul, plutôt qu'une valeur de mémoire.
Les textes à consulter
- NF EN 206+A2/CN — Béton : spécification, performance, production et conformité, avec le complément national français. Classes de résistance, classes d'exposition, consistance, conformité.
- NF DTU 21 — Exécution des ouvrages en béton. Conditions de mise en œuvre, états de surface, renvoi aux tolérances de la NF EN 13670/CN.
- NF EN 13670/CN — Exécution des structures en béton, dont l'article 10 relatif aux tolérances dimensionnelles.
- NF EN 1992-1-1 (Eurocode 2) et son annexe nationale — dimensionnement des structures en béton, enrobage des armatures.
- NF EN 1991-1-1 (Eurocode 1, partie 1-1) — poids volumiques des matériaux de construction et charges d'exploitation.
- NF P 03-001 — Cahier des clauses administratives générales applicable aux marchés privés de travaux de bâtiment : modes de métré et règles de déduction usuellement retenus contractuellement.
- NF DTU 13.3 (dallages) et NF DTU 13.1 (fondations superficielles) pour les ouvrages correspondants.
Volume de béton et projet de maîtrise d'œuvre
Le volume de béton n'est pas seulement une quantité à commander : c'est un indicateur de conception. Sur un projet neuf, il pèse à la fois sur le coût du gros œuvre, sur le planning — le nombre de phases de coulage détermine le nombre de semaines de structure — et sur l'impact carbone de la construction, puisque le béton est l'un des principaux contributeurs de l'indicateur carbone construction évalué par la réglementation environnementale. Un projet dont les épaisseurs n'ont pas été optimisées avec le bureau d'études structure paie cette absence trois fois.
Progineer intervient comme maître d'œuvre sur cette chaîne : contrôle des quantités portées aux pièces écrites, cohérence entre les plans d'exécution et le métré, vérification des spécifications de béton au regard des classes d'exposition réelles de l'ouvrage, organisation des phases de coulage et des reprises de bétonnage, puis contrôle des bons de livraison sur chantier — un poste de vérification simple et souvent négligé, alors qu'il est le seul document contractuel attestant de ce qui a réellement été livré. Les chiffrages sont établis à partir d'une étude de prix interne, et non de barèmes recopiés. En Provence-Alpes-Côte d'Azur, les classes d'exposition liées au milieu marin et au gel changent significativement la donne sur le littoral ; en Auvergne-Rhône-Alpes, ce sont les cycles de gel-dégel en altitude qui commandent. Dans les deux cas, la spécification du béton est un sujet de conception, pas un détail d'approvisionnement.
Glossaire technique
- Volume théorique
- Volume géométrique calculé à partir des dimensions nominales de l'ouvrage, avant application de toute marge de pertes.
- Marge de pertes
- Majoration du volume théorique couvrant les écarts géométriques du chantier, les déformations de coffrage, les sur-épaisseurs et le béton non mis en œuvre.
- BPE — béton prêt à l'emploi
- Béton fabriqué en centrale et livré sur chantier par camion-malaxeur, dont la spécification et la conformité relèvent de la NF EN 206+A2/CN.
- Camion-toupie
- Camion-malaxeur assurant le transport du béton frais. Capacité utile courante de 6 à 8 m³ selon le véhicule et les contraintes de charge.
- Classe d'exposition
- Classement normalisé traduisant les agressions environnementales subies par le béton (carbonatation, chlorures, gel-dégel, attaques chimiques). Conditionne la composition et l'enrobage.
- Classe de résistance
- Classe de résistance à la compression du béton durci, spécifiée à la commande selon la NF EN 206+A2/CN.
- Classe de consistance
- Caractérisation de la maniabilité du béton frais, choisie en fonction du mode de mise en œuvre et de la densité de ferraillage.
- Enrobage nominal
- Épaisseur de béton entre l'armature et la surface, somme d'un enrobage minimal fonction de la classe d'exposition et d'une tolérance d'exécution, fixée par l'Eurocode 2.
- Reprise de bétonnage
- Interface entre deux coulages successifs. Point faible structurel et point d'entrée d'eau potentiel, à prévoir et à traiter, jamais à subir.
- Longueur développée
- Longueur mesurée le long de l'axe d'un ouvrage linéaire (semelle, longrine), les angles n'étant comptés qu'une seule fois.
- NF P 03-001
- Cahier des clauses administratives générales applicable aux marchés privés de travaux de bâtiment, référence contractuelle usuelle pour les modes de métré et les règles de déduction.