NF DTU 52.10 - Mise en œuvre de sous-couches isolantes sous chape ou dalle flottantes et sous carrelage scellé
Le NF DTU 52.10 (P 61-203), publié le 15 juin 2013, encadre la mise en œuvre des sous-couches isolantes thermiques et/ou acoustiques placées sous chape, sous dalle flottante ou sous carrelage scellé. Il fixe la planéité et la planimétrie exigées du support, les épaisseurs maximales de ravoirage, les règles de superposition de deux sous-couches, la pose en panneaux et en rouleaux, la désolidarisation périphérique et le traitement des canalisations verticales. Cette fiche corrige les valeurs de planéité, de recouvrement et de performance acoustique qui lui étaient attribuées à tort et restitue le classement réellement utilisé — SC1/SC2, indices a/b, mention Ch.
Domaine d'application
Mise en œuvre des sous-couches isolantes sous chape ou dalle et sous carrelage scellé, dans le cadre d'ouvrages conçus pour contribuer à l'isolation thermique et/ou acoustique. Le texte s'applique aux ouvrages réalisés dans le champ d'intervention des NF DTU 52.1 et NF DTU 26.2, dans la limite des locaux à faibles sollicitations sans siphon de sol, à l'exception de la mise en œuvre des douches de plain-pied dans les salles d'eau à usage individuel en travaux neufs, traitée par un guide du CSTB. L'étude de conception thermique et/ou acoustique globale ne fait pas partie du document
Règles principales
Choix et désignation de la sous-couche
10 P1-2 (CGM). La désignation combine la classe SC1 ou SC2, l'indice de charge (a ou b) assorti de l'indice de réduction d'épaisseur à 10 ans, le type d'isolant et la mention Ch le cas échéant — exemple donné par le texte : SC2 a3 A Ch.
Données essentielles à fournir à l'entreprise
Caractéristiques des supports et des ouvrages intermédiaires (nature et type) ; position et nature des joints de dilatation ; caractéristiques des sous-couches ; efficacité ΔLw de la ou des sous-couches si une isolation acoustique est recherchée ; performance thermique si une isolation thermique est recherchée ; réservation globale intégrant les épaisseurs nécessaires à chaque corps d'état ; présence ou non de produit de cure
Exceptions :
- • Étude de conception thermique et/ou acoustique globale: Elle est nécessaire préalablement aux travaux mais ne fait pas partie du document : elle relève de la maîtrise d'ouvrage ou de son maître d'œuvre
Âge et propreté du support
Les supports visés sont les supports à base de liants hydrauliques cités au tableau 1, réalisés conformément à leurs textes de mise en œuvre. La pose ne peut intervenir qu'après les délais d'âge minimum définis au tableau 1. Le support doit être exempt de dépôts, déchets, pellicules de plâtre ou autres matériaux provenant des travaux des différents corps d'état
Exceptions :
- • Capacité portante du support: Elle est supposée avoir été vérifiée par le maître d'ouvrage pour prendre en compte le poids propre de la chape, du ravoirage et/ou du revêtement éventuel
Planéité et planimétrie générale du support
Planéité de 7 mm sous la règle de 2 m pour des sous-couches acoustiques minces de moins de 5 mm d'épaisseur. Planéité de 3 mm sous la règle de 2 m et 2 mm sous la règle de 0,20 m pour des sous-couches supérieures ou égales à 5 mm et/ou en cas de superposition, ce qui nécessite un enduit de sol ou un ravoirage.
Joints du support
Les joints de dilatation, d'isolement ou de rupture du support du gros œuvre doivent être respectés lors de la mise en œuvre des sous-couches isolantes. Les joints de retrait ou d'arrêt de coulage du support peuvent être recouverts sans inconvénient, sous réserve de respecter les préconisations de fractionnement de la chape ou de la dalle (NF DTU 26.2) ou du mortier de scellement (NF DTU 52.1)
Canalisations, fourreaux et ravoirage
Les sous-couches isolantes, en un ou deux lits, ne doivent en aucun cas être découpées pour incorporer des fourreaux, canalisations ou conduits. Si des réseaux passent sur le support, un ravoirage en sable stabilisé ou en mortier maigre de type C, D ou E est nécessaire. Les réseaux ne doivent pas se croiser sur le support sous la sous-couche.
L'épaisseur minimale du ravoirage doit être telle que la génératrice supérieure de la canalisation du plus grand diamètre tangente le nu du ravoirage.
Interposition d'une couche de désolidarisation
Sauf si l'ouvrage sus-jacent est un plancher chauffant, une couche de désolidarisation définie au NF DTU 52.10 P1-2 doit être interposée avant la pose de la sous-couche sur les dallages sur terre-plein, les planchers sur vide sanitaire ou locaux non chauffés et les planchers collaborants — ou sur les ravoirages et chapes rapportées réalisés sur ces supports — afin d'éviter les transferts d'eau. Le recouvrement entre lés doit être d'au moins 10 cm
Exceptions :
- • Ouvrage sus-jacent constituant un plancher chauffant: La couche de désolidarisation n'est alors pas requise au titre de cette clause
Règles de superposition de deux sous-couches
La superposition de plus de deux sous-couches n'est pas visée. L'ouvrage réalisé au-dessus de deux sous-couches superposées doit répondre aux spécifications de la classe SC2, y compris avec deux couches de même nature dont l'épaisseur totale répondrait à SC1.
Exceptions :
- • Isolant d'indice 4: Il ne peut pas être utilisé en superposition avec un autre isolant, la somme des indices devant rester ≤ 4
- • Présence d'un plancher chauffant: La sous-couche thermique doit être classée Ch, ainsi que la sous-couche acoustique placée en dessous si la résistance thermique de l'isolant supérieur est inférieure à 1,00 m²·K·W⁻¹ ou 0,75 m²·K·W⁻¹ suivant le type de plancher. La sous-couche acoustique est toujours placée en dessous et posée bord à bord
Pose des sous-couches en panneaux
La mise en œuvre doit assurer une continuité de l'isolation ; tout panneau isolant rigide doit avoir une flèche inférieure ou égale à 4 mm une fois mis en œuvre. Pour les sous-couches de classe SC1, la plus grande dimension des panneaux est limitée à 1 500 mm. Les panneaux à bords droits sont posés jointifs (espace inférieur à 2 mm) à joints décalés.
Exceptions :
- • Dalles à plots: Elles sont toujours situées au-dessus en cas de superposition et, du fait de leur système d'emboîtement évitant la pénétration de laitance, ne nécessitent pas la mise en œuvre d'un film polyéthylène au-dessus de cette sous-couche
Pose des sous-couches en rouleaux et protection contre la laitance
Les lés sont posés jointifs bord à bord (espace inférieur à 2 mm) ou avec un recouvrement longitudinal de 50 mm minimum, pour une superposition maximum de deux lés hors superposition avec une autre sous-couche.
La protection contre la laitance est assurée par les bandes de recouvrement adhésives intégrées, à défaut par une bande adhésive rapportée d'au moins 50 mm de large posée en continu, ou en alternative par un film polyéthylène couvrant l'ensemble de la surface et relevé en périphérie.
Film de polyéthylène et protection des zones de circulation
À l'exception des SCAM, des panneaux à feuillures ou rainures d'emboîtement et des dalles à plots conformes au P1-2, un film de polyéthylène conforme au P1-2 est déroulé sur l'ensemble de la surface avec recouvrement entre lés d'au moins 10 cm, remonté sur la bande périphérique et maintenu par des bandes adhésives, angles correctement pliés. Les zones de circulation de chantier doivent être protégées par des planches ou des morceaux de plaques issus des chutes de découpes
Désolidarisation périphérique et éléments verticaux
La chape, la dalle ou le mortier de scellement doivent être impérativement désolidarisés de toutes les parois verticales, y compris pieds d'huisseries et seuils, et de toute émergence. La bande compressible périphérique doit partir du support et dépasser d'au moins 2 cm la surface finie, revêtement de sol compris ; elle est maintenue par adhésif ou coincée entre le mur et la sous-couche.
Le revêtement de sol est posé sans enlever la bande.
Exceptions :
- • Sous-couches minces (SCAM) de moins de 5 mm: Les lés peuvent être relevés sur les parois verticales sur toute la périphérie du local, y compris les huisseries
- • Bande périphérique avec retour adhésif: Le retour adhésif doit être placé au-dessus de la ou des sous-couches isolantes en cas de superposition
- • Canalisations verticales posées après la chape: La responsabilité de la fonction acoustique n'incombe pas à l'entreprise réalisant la chape ou la dalle ; elle incombe en principe à l'entreprise qui réalise les percements, qui met en œuvre les deux fourreaux assurant les fonctions mécanique et acoustique
Cloisons montées après exécution de l'ouvrage sus-jacent
Des cloisons de distribution légères de moins de 150 kg/m peuvent être montées après exécution de l'ouvrage sus-jacent aux sous-couches isolantes, lorsqu'il n'y a pas d'exigence d'isolation acoustique de part et d'autre de la cloison. Les deux conditions sont cumulatives
Pose des plinthes
Les plinthes sont posées sur le support vertical, soit en rabattant la bande périphérique sous la plinthe et en la coupant au ras une fois posée, soit en ménageant après découpe de la bande un espace de quelques millimètres par rapport au sol fini pour assurer une désolidarisation complète, soit à l'aide d'un profilé spécifique. Le remplissage du joint entre plinthe et revêtement relève du texte de mise en œuvre du revêtement considéré
Tolérances d'exécution
| Paramètre | Tolérance | Conditions |
|---|---|---|
| Planéité du support — SCAM < 5 mm | 7 mm sous la règle de 2 m | Sous-couches acoustiques minces uniquement |
| Planéité du support — sous-couches ≥ 5 mm ou superposées | 3 mm sous la règle de 2 m et 2 mm sous la règle de 0,20 m | Nécessite un enduit de sol ou un ravoirage conforme au NF DTU 52.10 P1-2 |
| Planimétrie générale du support | ± (0,005 + 0,001 × d) en mètres | d = distance en mètres au point de référence le plus proche |
| Flèche d'un panneau isolant rigide après pose | ≤ 4 mm | Mesurée une fois mis en œuvre |
| Espace entre panneaux ou entre lés posés jointifs | < 2 mm | Panneaux à bords droits à joints décalés ; lés bord à bord |
| Recouvrement longitudinal des lés | ≥ 50 mm | Superposition maximum de deux lés, hors superposition avec une autre sous-couche |
| Recouvrement du film polyéthylène et de la couche de désolidarisation | ≥ 10 cm | Entre lés |
| Somme des indices en superposition | ≤ 4 | Indices de réduction totale d'épaisseur à 10 ans, pour une même valeur de charge |
Dimensions réglementaires
Ravoirage de type C — épaisseur maximale
Génératrice supérieure du plus grand fourreau tangente au nu du ravoirage
Ravoirage de type D — épaisseur maximale
Dosages et composition définis au NF DTU 52.10 P1-2
Ravoirage de type E — épaisseur maximale
Dosages et composition définis au NF DTU 52.10 P1-2
Épaisseur d'une sous-couche acoustique mince (SCAM)
Isolant de caractéristiques A sous forme de rouleaux
Dimension maximale d'un panneau en classe SC1
Plus grande dimension du panneau
Dépassement de la bande périphérique
Revêtement de sol compris ; bande partant du support
Surcoupe des panneaux à emboîtement en rive
Emboîtement en force des derniers panneaux aux extrémités
Poids linéique maximal des cloisons montées après coup
Et uniquement sans exigence d'isolation acoustique de part et d'autre
Comprendre NF DTU 52.10 (P 61-203)
Les Documents Techniques Unifiés définissent les règles de l'art de la construction française : matériaux admis, mise en œuvre, tolérances d'exécution et conditions de réception des ouvrages. Leur respect conditionne la conformité d'un chantier et l'engagement des garanties légales.
Pour NF DTU 52.10 (P 61-203), le suivi des prescriptions est déterminant : un écart de mise en œuvre peut entraîner un refus de réception, un sinistre non couvert par l'assurance ou une reprise de travaux. La maîtrise d'œuvre vérifie la conformité à chaque étape du chantier.
Qui est concerné ?
Le domaine d'application de NF DTU 52.10 (P 61-203) couvre : Mise en œuvre des sous-couches isolantes sous chape ou dalle et sous carrelage scellé, dans le cadre d'ouvrages conçus pour contribuer à l'isolation thermique et/ou acoustique. Le texte s'applique aux ouvrages réalisés dans le champ d'intervention des NF DTU 52.1 et NF DTU 26.2, dans la limite des locaux à faibles sollicitations sans siphon de sol, à l'exception de la mise en œuvre des douches de plain-pied dans les salles d'eau à usage individuel en travaux neufs, traitée par un guide du CSTB. L'étude de conception thermique et/ou acoustique globale ne fait pas partie du document. Les projets entrant dans ce périmètre doivent intégrer ces exigences dès la conception pour sécuriser leur conformité et l'engagement des garanties.
Progineer et la conformité document technique unifié
Progineer contrôle l'application des DTU lors de la conception, de la consultation des entreprises et du suivi de chantier, jusqu'à la réception des ouvrages.
Prestations associées
Tout savoir sur NF DTU 52.10 (P 61-203)
Le NF DTU 52.10 « Mise en œuvre de sous-couches isolantes sous chape ou dalle flottantes et sous carrelage scellé », indice de classement P 61-203, a été publié le 15 juin 2013 en trois parties : P1-1 (cahier des clauses techniques types), P1-2 (critères généraux de choix des matériaux) et P2 (cahier des clauses administratives spéciales types).
Ce texte occupe une position d'interface : il ne traite ni du support, ni de la chape, ni du revêtement, mais uniquement de la couche intercalaire. Les ouvrages réalisés au-dessus de la sous-couche relèvent du NF DTU 52.1 pour le carrelage scellé et du NF DTU 26.2 pour les chapes et dalles. Cette position explique la structure du document : beaucoup de conditions sur le support, beaucoup de règles de continuité, peu de prescriptions sur la sous-couche elle-même, renvoyées à la partie P1-2.
Une limite du domaine est décisive et rarement lue : le texte s'applique dans la limite des locaux à faibles sollicitations sans siphon de sol. Les locaux à faibles sollicitations sont assimilés aux locaux P2 ou P3 du classement UPEC, c'est-à-dire à usage pédestre et activités humaines usuelles — logements, bureaux, boutiques, salles de classe. La mise en œuvre des douches de plain-pied dans les salles d'eau à usage individuel en travaux neufs est expressément exclue et renvoyée au guide du CSTB correspondant.
Le texte précise également que l'étude de conception thermique et/ou acoustique globale, nécessaire préalablement aux travaux, ne fait pas partie du document. C'est le maître d'ouvrage ou son maître d'œuvre qui doit fournir l'efficacité ΔLw attendue de la sous-couche si une isolation acoustique est recherchée, et sa performance thermique si une isolation thermique est recherchée.
Comprendre en détail NF DTU 52.10 (P 61-203)
Données essentielles et classement des sous-couches
L'article 5 du texte liste les données techniques essentielles à fournir à l'entreprise, sous forme d'informations, de plans ou de croquis : les caractéristiques des supports et des ouvrages intermédiaires éventuels (nature et type) ; la position et la nature des joints de dilatation ; les caractéristiques des sous-couches isolantes conformément au document ; l'efficacité ΔLw de la ou des sous-couches si une isolation acoustique est recherchée ; la performance thermique si une isolation thermique est recherchée ; la réservation globale intégrant les épaisseurs nécessaires à chaque corps d'état ; la présence ou non de produit de cure.
Le texte donne un exemple de désignation qui résume tout le système de classement : « sous-couche classée SC2 a3 A Ch ». Cette écriture combine quatre informations. La classe SC1 ou SC2 détermine le choix et la constitution de l'ouvrage à réaliser au-dessus de la sous-couche, ces règles étant définies dans le NF DTU 52.1 pour le carrelage scellé et dans le NF DTU 26.2 pour les chapes et dalles.
L'indice a ou b désigne la valeur de charge, et le chiffre associé l'indice lié à la réduction totale d'épaisseur à 10 ans. La lettre A caractérise le type d'isolant, et la mention Ch indique l'aptitude au plancher chauffant. La réservation globale annoncée dans les données essentielles doit intégrer l'épaisseur de la sous-couche, celle du ravoirage éventuel, celle de la chape ou du mortier de scellement et celle du revêtement — un point de coordination inter-lots très souvent traité trop tard.
Le texte définit par ailleurs deux catégories de produits nommément : les dalles à plots, panneaux isolants monoblocs rigides munis d'un système d'emboîtement et de plots destinés au positionnement et au maintien des tubes d'un plancher chauffant ou rafraîchissant, et les sous-couches acoustiques minces (SCAM), isolants de caractéristiques A sous forme de rouleaux et d'épaisseur inférieure à 5 mm.
Supports admissibles : âge, propreté, planéité, planimétrie
Les supports visés sont les supports à base de liants hydrauliques cités au tableau 1 du document, réalisés conformément à leurs textes de mise en œuvre. La pose d'une sous-couche isolante ne peut intervenir qu'après les délais d'âge minimum définis dans ce même tableau 1. Le texte rappelle en note que la capacité portante du support est supposée avoir été vérifiée par le maître d'ouvrage pour prendre en compte le poids propre de la chape, du ravoirage et du revêtement éventuel.
Le support doit être exempt de dépôts, déchets, pellicules de plâtre ou autres matériaux provenant des travaux des différents corps d'état. C'est une exigence de propreté banale sur le papier, mais qui conditionne l'absence de points durs sous la sous-couche.
Sur la planéité, le texte donne deux exigences distinctes selon l'épaisseur de la sous-couche, et c'est le point le plus souvent mal appliqué. Le support destiné à recevoir la sous-couche doit avoir une planéité de 7 mm sous la règle de 2 m pour des sous-couches acoustiques minces de moins de 5 mm d'épaisseur. Il doit avoir une planéité de 3 mm sous la règle de 2 m et de 2 mm sous la règle de 0,20 m pour des sous-couches isolantes supérieures ou égales à 5 mm et/ou en cas de superposition de sous-couches, ce qui nécessite la mise en œuvre d'un enduit de sol ou d'un ravoirage tels que décrits dans le NF DTU 52.10 P1-2.
S'y ajoute une exigence de planimétrie générale, indépendante de la planéité locale : en un point du support distant de d mètres du point de référence le plus proche, l'écart de niveau admissible est de ± (0,005 + 0,001 × d). Cette formule, rarement contrôlée, est celle qui garantit la cohérence altimétrique du plateau avant la mise en œuvre.
Canalisations, ravoirage et interposition d'un film
Le texte pose une règle absolue sur les réseaux : les sous-couches isolantes, en un ou deux lits, ne doivent en aucun cas être découpées en vue d'incorporer d'éventuels fourreaux, canalisations ou conduits. Si des canalisations, fourreaux ou conduits passent sur le support, la mise en œuvre d'un ravoirage en sable stabilisé ou en mortier maigre, de type C, D ou E, est nécessaire.
Deux prescriptions complémentaires encadrent ce ravoirage. Les canalisations, fourreaux ou conduits ne doivent pas se croiser sur le support et sous la sous-couche isolante. L'épaisseur minimale du ravoirage doit être telle que la génératrice supérieure de la canalisation ou du fourreau du plus grand diamètre incorporé tangente le nu du ravoirage.
Les épaisseurs maximales sont chiffrées par type : ravoirage de type C, 4 cm d'épaisseur maximale ; type D, 6 cm ; type E, 5 cm. Les dosages et la composition des ravoirages sont définis dans le NF DTU 52.10 P1-2. Le ravoirage peut également être mis en œuvre pour obtenir un niveau imposé, sans qu'il y ait de réseaux à noyer.
Sauf si l'ouvrage sus-jacent est un plancher chauffant, une couche de désolidarisation définie dans le NF DTU 52.10 P1-2 doit être interposée avant la pose de la sous-couche isolante sur trois familles de supports, afin d'éviter les transferts d'eau : les dallages sur terre-plein, les planchers sur vide sanitaire ou locaux non chauffés, et les planchers collaborants. Le recouvrement entre les lés de cette couche doit être d'au moins 10 cm.
Superposition de deux sous-couches : les règles de cumul
La superposition de plus de deux sous-couches isolantes n'est pas visée par le document. L'ouvrage réalisé au-dessus de deux sous-couches superposées — chape ou dalle flottante, ou carrelage scellé — doit répondre aux spécifications de la classe SC2. Cette exigence s'applique également en cas d'emploi de deux couches d'isolant de même nature, même si l'épaisseur totale répond aux spécifications de la classe SC1.
Deux règles de cumul permettent de superposer deux sous-couches sans justification expérimentale complémentaire autre que la détermination de la performance acoustique. Pour une même valeur de charge (a ou b), les indices liés à la réduction totale d'épaisseur à 10 ans s'ajoutent, et leur somme doit rester inférieure ou égale à 4 : le texte donne l'exemple a3 + a1 → a4. Pour une charge b, on peut prendre en compte l'indice d'un isolant classé a : exemple b2 + a1 → b3.
Une note en tire la conséquence directe : un isolant dont l'indice est égal à 4 ne peut donc pas être utilisé en superposition avec un autre isolant. Une seconde note précise l'objectif de ces règles : obtenir, comme pour les sous-couches utilisées seules, une réduction totale d'épaisseur à 10 ans limitée à 2 mm.
En présence d'un plancher chauffant, la sous-couche thermique doit être classée Ch. Il en est de même pour la sous-couche acoustique placée en dessous si la résistance thermique de l'isolant supérieur est inférieure à 1,00 m²·K·W⁻¹ ou 0,75 m²·K·W⁻¹ suivant le type de plancher chauffant. La sous-couche acoustique est toujours placée en dessous de la sous-couche thermique et posée bord à bord.
Mise en œuvre : panneaux, rouleaux et protection contre la laitance
Afin d'éviter la détérioration des sous-couches sensibles au poinçonnement et des dalles à plots lors des déplacements de chantier, les zones de circulation doivent être protégées, soit avec des planches posées directement dessus, soit avec des morceaux de plaques issus des chutes de découpes avant recouvrement.
À l'exception des sous-couches acoustiques minces, des panneaux à feuillures ou rainures d'emboîtement et des dalles à plots conformes au NF DTU 52.10 P1-2, un film de polyéthylène conforme à cette même partie est déroulé sur l'ensemble de la surface avec recouvrement entre lés d'au moins 10 cm, afin d'empêcher les pénétrations de laitance dans la sous-couche ; le film est remonté sur la bande périphérique et maintenu par des bandes adhésives, les angles correctement pliés.
Pour les sous-couches en panneaux, la mise en œuvre doit assurer une continuité de l'isolation, et tout panneau isolant rigide doit avoir une flèche inférieure ou égale à 4 mm une fois mis en œuvre. Pour les sous-couches de classe SC1, la plus grande dimension des panneaux est limitée à 1 500 mm. Les panneaux à bords droits sont posés jointifs, avec un espace inférieur à 2 mm, à joints décalés sur toute la surface du local. Les panneaux à feuillures ou rainures d'emboîtement sont mis en place en partant d'un angle du mur opposé à l'entrée de la pièce, feuillures apparentes vers l'intérieur ; les derniers panneaux aux extrémités sont coupés 3 mm à 5 mm plus larges et emboîtés en force.
Pour les sous-couches en rouleaux, les lés sont posés jointifs bord à bord avec un espace inférieur à 2 mm, ou avec un recouvrement longitudinal de 50 mm minimum, pour une superposition maximum de deux lés et à condition qu'il n'y ait pas superposition avec une autre sous-couche. La protection contre la pénétration de laitance est assurée soit par les bandes de recouvrement adhésives intégrées, soit à défaut par une bande adhésive rapportée d'au moins 50 mm de large posée de façon continue, soit par un film polyéthylène placé sur l'ensemble de la surface et relevé en périphérie. Les jonctions transversales sont posées bord à bord (espace inférieur à 2 mm) et fermées par une bande adhésive rapportée d'au moins 50 mm de large, suffisamment rigide pour éviter toute déformation en cas de léger écartement des lés.
Désolidarisation périphérique et éléments verticaux
La chape, la dalle ou le mortier de scellement doivent être impérativement désolidarisés de toutes les parois verticales, y compris en pieds d'huisseries et seuils, et de toute émergence : fourreaux de canalisations, poteaux, murets. Une bande compressible doit être mise en place en périphérie ; cette bande doit partir du support et dépasser d'au moins 2 cm la surface finie, revêtement de sol compris. Elle est soit maintenue par un adhésif, soit coincée entre le mur et la sous-couche.
Pour les sous-couches minces d'épaisseur inférieure à 5 mm, les lés peuvent être relevés sur les parois verticales sur toute la périphérie du local, y compris les huisseries. Dans tous les cas, la désolidarisation périphérique doit être traitée afin d'empêcher une pénétration de laitance éventuelle. Le revêtement de sol est posé sans enlever la bande résiliente périphérique, de façon à éviter tout contact avec les parois verticales. En cas de superposition de deux sous-couches, la bande de désolidarisation périphérique doit être posée avant la mise en place des sous-couches.
En cas d'utilisation de bande périphérique avec retour adhésif, celui-ci doit être placé au-dessus de la ou des sous-couches isolantes s'il y a superposition. Pour les canalisations verticales, deux cas sont à envisager : si les canalisations sont déjà en place, elles sont désolidarisées selon la figure 5 du document ; si elles sont mises en place après réalisation de la chape ou de la dalle, la responsabilité de la fonction acoustique n'incombe pas à l'entreprise réalisant la chape ou la dalle — en principe elle incombe à l'entreprise qui réalise les percements, et les deux fourreaux assurant les fonctions mécanique et acoustique sont alors mis en œuvre lors du passage de la canalisation.
Les plinthes sont posées sur le support vertical de trois manières admises : en rabattant la bande périphérique sous la plinthe et en la coupant au ras de celle-ci une fois posée ; en ménageant, après découpe de la bande, un espace de quelques millimètres par rapport au sol fini de façon à assurer une désolidarisation complète ; ou à l'aide d'un profilé spécifique. Le remplissage du joint entre plinthe et revêtement relève du texte de mise en œuvre du revêtement considéré.
Joints et cloisons montées après coup
Les joints de dilatation, d'isolement ou de rupture du support du gros œuvre doivent être respectés lors de la mise en œuvre des sous-couches isolantes. C'est une règle de continuité structurelle : un joint du support qui ne serait pas repris dans la chape flottante se traduit tôt ou tard par une fissuration de celle-ci au droit du joint.
Les joints de retrait ou d'arrêt de coulage du support peuvent en revanche être recouverts sans inconvénient, mais il convient de respecter les préconisations concernant le fractionnement de la chape ou de la dalle, données dans le NF DTU 26.2, ou du mortier de scellement, donné dans le NF DTU 52.1.
Sur les cloisons, le texte pose une règle simple et souvent utile en second œuvre : des cloisons de distribution légères, de moins de 150 kg/m, peuvent être montées après exécution de l'ouvrage sus-jacent aux sous-couches isolantes, lorsqu'il n'y a pas d'exigence d'isolation acoustique de part et d'autre de la cloison. La condition tient en deux termes cumulatifs : le poids linéique et l'absence d'exigence acoustique entre les deux locaux.
Dès qu'une exigence acoustique existe de part et d'autre — cas courant entre un logement et une circulation, ou entre deux pièces d'un même logement soumis à la réglementation acoustique —, la cloison ne peut plus être montée sur la chape flottante sans étude spécifique, sous peine de créer un pont phonique de flanc.
Erreurs fréquentes sur les sous-couches isolantes
La première erreur est d'appliquer à toutes les sous-couches la planéité de 7 mm sous la règle de 2 m. Cette valeur ne vaut que pour les sous-couches acoustiques minces de moins de 5 mm d'épaisseur ; dès 5 mm ou en superposition, l'exigence passe à 3 mm sous la règle de 2 m et 2 mm sous la règle de 0,20 m, ce qui impose un enduit de sol ou un ravoirage. Confondre les deux revient à faire poser une sous-couche épaisse sur un support deux fois trop irrégulier.
La deuxième erreur est d'affirmer que les lés se posent obligatoirement bord à bord sans recouvrement. Le texte admet deux solutions pour les rouleaux : pose jointive bord à bord avec un espace inférieur à 2 mm, ou pose avec un recouvrement longitudinal de 50 mm minimum, pour une superposition maximum de deux lés et hors superposition avec une autre sous-couche.
La troisième erreur est de découper la sous-couche pour y noyer un fourreau. Le texte l'interdit en toutes lettres, en un ou deux lits, et impose un ravoirage de type C, D ou E dont l'épaisseur maximale est respectivement de 4, 6 et 5 cm, en veillant à ce que les réseaux ne se croisent pas sous la sous-couche.
La quatrième erreur est d'oublier la certification ou le classement réellement en vigueur : le document raisonne sur le classement SC1/SC2 avec indices a/b et mention Ch, et non sur une certification générique. La cinquième est de publier une valeur de ΔLw comme si elle était normative : l'efficacité ΔLw fait partie des données essentielles à fournir à l'entreprise par la maîtrise d'ouvrage, à l'issue de l'étude acoustique globale, qui ne fait pas partie du DTU. La sixième est de superposer trois sous-couches, cas non visé, ou d'utiliser en superposition un isolant d'indice 4, ce que les règles de cumul interdisent de fait.
Sources officielles et documents liés
Le texte de référence est le NF DTU 52.10 P1-1 (P 61-203-1-1) du 15 juin 2013, complété du NF DTU 52.10 P1-2 (P 61-203-1-2, critères généraux de choix des matériaux) et du NF DTU 52.10 P2, publiés par l'AFNOR et distribués par le CSTB.
Les références normatives citées par le document sont le NF DTU 26.2 (chapes et dalles à base de liants hydrauliques, P 14-201), le NF DTU 52.1 (revêtements de sol scellés, P 61-202) et le guide du CSTB pour la mise en œuvre d'une douche de plain-pied dans les salles d'eau à usage individuel en travaux neufs.
Les règles d'emploi des sous-couches — choix et constitution de l'ouvrage réalisé au-dessus selon la classe SC1 ou SC2 — sont définies dans le NF DTU 52.1 pour le carrelage scellé et dans le NF DTU 26.2 pour les chapes et dalles. Le tableau A.1 de l'annexe A du NF DTU 52.10 P1-2 traite de la réduction totale d'épaisseur à 10 ans.
Glossaire NF DTU 52.10 (P 61-203)
- Ravoirage
- Ouvrage intermédiaire, non compressible et nivelé, mis en œuvre sur le support (dallage, plancher). Il permet d'obtenir un niveau imposé ou d'y noyer des canalisations ou fourreaux, et n'assure que le transfert vertical des charges (NF DTU 52.10 P1-1, § 3.1).
- Locaux à faibles sollicitations
- Locaux assimilés aux locaux P2 ou P3 du classement UPEC : usage pédestre et activités humaines usuelles — locaux d'habitation, bureaux, boutiques, salles de classe. C'est la limite du domaine d'application du texte.
- Dalle à plots
- Panneau isolant monobloc rigide, muni d'un système d'emboîtement et de plots destinés au positionnement et au maintien des tubes utilisés pour l'application chauffage et rafraîchissement par le sol.
- SCAM (sous-couche acoustique mince)
- Isolant de caractéristiques A, sous forme de rouleaux, d'épaisseur inférieure à 5 mm. Les SCAM bénéficient d'exigences de planéité du support allégées (7 mm sous la règle de 2 m) et peuvent être relevées en périphérie sur les parois verticales.
- Classe SC1 / SC2
- Classe de la sous-couche qui détermine le choix et la constitution de l'ouvrage à réaliser au-dessus. Les règles correspondantes sont définies dans le NF DTU 52.1 pour le carrelage scellé et dans le NF DTU 26.2 pour les chapes ou dalles.
- Indices a et b
- Indices de charge du classement des sous-couches, associés à un chiffre traduisant la réduction totale d'épaisseur à 10 ans. En superposition, les indices d'une même valeur de charge s'ajoutent et leur somme doit rester ≤ 4.
- Mention Ch
- Aptitude de la sous-couche à l'emploi sous plancher chauffant. En présence d'un plancher chauffant, la sous-couche thermique doit être classée Ch, ainsi que la sous-couche acoustique placée en dessous si la résistance thermique de l'isolant supérieur est inférieure à 1,00 ou 0,75 m²·K·W⁻¹ selon le type de plancher.
- ΔLw
- Efficacité acoustique de la sous-couche vis-à-vis des bruits de choc. Elle fait partie des données essentielles à fournir à l'entreprise si une isolation acoustique est recherchée ; elle résulte de l'étude de conception acoustique globale, qui ne fait pas partie du NF DTU 52.10.
Questions fréquentes sur NF DTU 52.10 (P 61-203)
Qu'est-ce que NF DTU 52.10 (P 61-203) ?
NF DTU 52.10 - Mise en œuvre de sous-couches isolantes sous chape ou dalle flottantes et sous carrelage scellé. Le NF DTU 52.10 (P 61-203), publié le 15 juin 2013, encadre la mise en œuvre des sous-couches isolantes thermiques et/ou acoustiques placées sous chape, sous dalle flottante ou sous carrelage scellé. Il fixe la planéité et la planimétrie exigées du support, les épaisseurs maximales de ravoirage, les règles de superposition de deux sous-couches, la pose en panneaux et en rouleaux, la désolidarisation périphérique et le traitement des canalisations verticales. Cette fiche corrige les valeurs de planéité, de recouvrement et de performance acoustique qui lui étaient attribuées à tort et restitue le classement réellement utilisé — SC1/SC2, indices a/b, mention Ch. Ce document relève de documents techniques unifiés.
Quels projets sont concernés par NF DTU 52.10 (P 61-203) ?
Le domaine d'application couvre : Mise en œuvre des sous-couches isolantes sous chape ou dalle et sous carrelage scellé, dans le cadre d'ouvrages conçus pour contribuer à l'isolation thermique et/ou acoustique. Le texte s'applique aux ouvrages réalisés dans le champ d'intervention des NF DTU 52.1 et NF DTU 26.2, dans la limite des locaux à faibles sollicitations sans siphon de sol, à l'exception de la mise en œuvre des douches de plain-pied dans les salles d'eau à usage individuel en travaux neufs, traitée par un guide du CSTB. L'étude de conception thermique et/ou acoustique globale ne fait pas partie du document. Toute opération entrant dans ce périmètre doit intégrer ces exigences dès la phase de conception.
Comment garantir la conformité à NF DTU 52.10 (P 61-203) sur un projet ?
En tant que maître d'œuvre, Progineer vérifie l'application des référentiels à chaque phase — conception, consultation des entreprises, suivi de chantier et réception — et coordonne les bureaux d'études spécialisés lorsque le projet l'exige.
Quelle planéité exiger du support avant pose d'une sous-couche ?
Deux exigences distinctes. Pour les sous-couches acoustiques minces de moins de 5 mm : 7 mm sous la règle de 2 m. Pour les sous-couches supérieures ou égales à 5 mm et/ou en cas de superposition : 3 mm sous la règle de 2 m et 2 mm sous la règle de 0,20 m, ce qui nécessite la mise en œuvre d'un enduit de sol ou d'un ravoirage.
Existe-t-il une exigence de planimétrie distincte de la planéité ?
Oui. En un point du support distant de d mètres du point de référence le plus proche, l'écart de niveau admissible est de ± (0,005 + 0,001 × d). Cette exigence de planimétrie générale s'ajoute aux tolérances de planéité locale.
Peut-on découper la sous-couche pour y noyer un fourreau ?
Non, en aucun cas, ni en un lit ni en deux lits. Si des canalisations, fourreaux ou conduits passent sur le support, la mise en œuvre d'un ravoirage en sable stabilisé ou en mortier maigre de type C, D ou E est nécessaire. Les réseaux ne doivent pas se croiser sur le support sous la sous-couche.
Quelles épaisseurs maximales de ravoirage ?
Type C : 4 cm d'épaisseur maximale. Type D : 6 cm. Type E : 5 cm. L'épaisseur minimale doit être telle que la génératrice supérieure de la canalisation ou du fourreau du plus grand diamètre incorporé tangente le nu du ravoirage. Les dosages et compositions sont définis au NF DTU 52.10 P1-2.
Les lés en rouleaux se posent-ils bord à bord ou avec recouvrement ?
Les deux sont admis. Les lés sont posés jointifs bord à bord avec un espace inférieur à 2 mm, ou avec un recouvrement longitudinal de 50 mm minimum, pour une superposition maximum de deux lés et à condition qu'il n'y ait pas superposition avec une autre sous-couche isolante.
Peut-on superposer deux sous-couches isolantes ?
Oui, mais pas trois : la superposition de plus de deux sous-couches n'est pas visée. L'ouvrage réalisé au-dessus doit alors répondre aux spécifications de la classe SC2, même si l'épaisseur totale répond à SC1. Pour une même valeur de charge, les indices liés à la réduction d'épaisseur à 10 ans s'ajoutent et leur somme doit rester ≤ 4 ; un isolant d'indice 4 ne peut donc pas être superposé.
Comment traiter la désolidarisation périphérique ?
Une bande compressible doit partir du support et dépasser d'au moins 2 cm la surface finie, revêtement compris, autour de toutes les parois verticales, des pieds d'huisseries, des seuils et de toute émergence. Le revêtement est posé sans enlever cette bande. En superposition de deux sous-couches, la bande périphérique se pose avant la mise en place des sous-couches.
Peut-on monter une cloison après la chape flottante ?
Oui pour les cloisons de distribution légères de moins de 150 kg/m, et seulement lorsqu'il n'y a pas d'exigence d'isolation acoustique de part et d'autre de la cloison. Les deux conditions sont cumulatives.
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Dernière mise à jour
Ce document a été mis à jour le 15 janvier 2024
Les données présentées sont issues des textes officiels en vigueur. Vérifiez toujours les dernières versions sur les sites officiels.
NF DTU 52.10 (P 61-203) - Documentation réglementaire du Workspace Progineer. Bureau d'études spécialisé en conformité réglementaire du bâtiment en région PACA. sous-couche isolante, acoustique, thermique, chape flottante, carrelage scellé, NF DTU 52.10, SCAM, SC1, SC2, ravoirage, bande périphérique, ΔLw.