DTU 68.1 - Installations de ventilation mécanique (remplacé par le NF DTU 68.3)
Le DTU 68.1 « Installations de ventilation mécanique contrôlée » correspondait à la norme expérimentale XP P 50-410 de juillet 1995. Il n'est plus le référentiel applicable : les normes homologuées NF DTU 68.3 P1-1-1, P1-1-2, P1-1-3, P1-2 et P2 de juin 2013 remplacent la norme expérimentale XP P 50-410 (DTU 68.1) de juillet 1995 ainsi que les normes homologuées NF P 50-411-1 et NF P 50-411-2 (DTU 68.2) de mai 1993. Le NF DTU 68.3 « Installations de ventilation mécanique » (indice de classement P 50-413) définit les règles de conception technique, de dimensionnement, de mise en œuvre et de mise en service applicables aux installations de ventilation résidentielle par balayage, ainsi que le dossier technique à remettre au maître d'ouvrage. Cette fiche présente le référentiel réellement applicable aujourd'hui, en conservant l'entrée « DTU 68.1 » pour les lecteurs qui recherchent encore cette référence.
Domaine d'application
Conception technique, dimensionnement, mise en œuvre et mise en service des installations de ventilation résidentielle par balayage dans les bâtiments à usage d'habitation, neufs et existants, y compris lors de l'utilisation de tout ou partie d'un réseau aéraulique existant (conduits circulaires, conduits de type « shunt ») ou d'un système existant d'évacuation des produits de combustion non utilisé en tant que tel. Le NF DTU 68.3 comprend quatre cahiers de clauses techniques : P1-1-1 règles générales de calcul, dimensionnement et mise en œuvre ; P1-1-2 VMC autoréglable simple flux ; P1-1-3 VMC gaz ; P1-1-4 VMC autoréglable double flux ; complétés par le P1-2 (critères généraux de choix des matériaux) et le P2 (clauses administratives spéciales types).
Règles principales
Référentiel applicable : le NF DTU 68.3 remplace les DTU 68.1 et 68.2
2) de mai 1993. La partie P1-1-4, consacrée à la ventilation mécanique contrôlée autoréglable double flux, a été homologuée le 29 avril 2017, date à laquelle les parties P1-2 et P2 ont été révisées pour intégrer les exigences relatives à la VMC double flux.
3 définit les règles de conception technique, de dimensionnement, de mise en œuvre et de mise en service applicables aux installations de ventilation résidentielle par balayage, et définit le dossier technique.
Exceptions :
- • Le document ne s'applique pas au recyclage d'air
- • La partie P1-1-1 ne s'applique que conjointement aux parties spécifiques de la norme contenant les éléments complémentaires liés au système de ventilation concerné (P1-1-2 simple flux autoréglable, P1-1-3 VMC gaz, P1-1-4 double flux autoréglable)
- • Citer le DTU 68.1 (XP P 50-410) ou le DTU 68.2 (NF P 50-411-1 et NF P 50-411-2) dans une pièce écrite de marché est aujourd'hui une référence périmée
Débits d'extraction : renvoi à l'arrêté du 24 mars 1982
3 ne fixe pas les débits : il énonce que les débits d'extraction doivent respecter l'arrêté du 24 mars 1982 modifié, relatif à l'aération des logements.
L'article 3 de cet arrêté dispose que les débits extraits dans chaque pièce de service doivent pouvoir atteindre, simultanément ou non, les valeurs d'un tableau donné en fonction du nombre de pièces principales du logement, avec cinq colonnes : cuisine, salle de bains ou de douches même commune avec un cabinet d'aisances, autre salle d'eau, cabinet d'aisances unique, cabinet d'aisances multiple.
Le texte précise que des cabinets d'aisances sont considérés comme multiples s'il en existe au moins deux dans le logement, même si l'un d'entre eux est situé dans une salle d'eau.
L'article 4 encadre les conditions de réduction de ces débits par des dispositifs individuels de réglage automatique, sous réserve de débits totaux minimaux et d'un débit minimal en cuisine ; l'emploi d'un dispositif modulant automatiquement le renouvellement d'air pour éviter la pollution intérieure et la condensation doit faire l'objet d'une autorisation du ministre chargé de la construction et de l'habitation.
Exceptions :
- • Dans les logements d'une seule pièce principale, la salle d'eau et le cabinet d'aisances peuvent, sous conditions fixées par l'arrêté, disposer d'une bouche d'extraction commune
- • L'arrêté prévoit une réduction du débit en cuisine en présence d'une hotte, déterminée en fonction de l'efficacité de celle-ci et soumise à approbation ministérielle
- • L'article 4 autorise des débits réduits en présence de dispositifs individuels de réglage automatique, dans les limites qu'il fixe
Vitesses acoustiques et pertes de charge des réseaux
Sauf si une étude acoustique valide d'autres critères de conception, la vitesse moyenne de l'air ne doit pas excéder 4 m/s dans la partie individuelle du réseau (logement), 5 m/s dans la partie verticale du conduit collectif et 6 m/s dans la partie horizontale du conduit collectif, pour éviter les nuisances sonores et une pression trop élevée au ventilateur.
En VMC simple flux autoréglable, la contrainte de dimensionnement est de 1 Pa/m de pertes de charge linéiques au maximum, les deux contraintes étant combinées dans un tableau de correspondance pour conduits circulaires. Quel que soit le système employé en habitat collectif, un calcul des pertes de charge des réseaux doit être réalisé, en prenant en compte amenée et rejet d'air.
Toutes les relations de calcul doivent être établies en retenant, dans tous les cas, une masse volumique de l'air égale à 1,2 kg/m³.
Exceptions :
- • Les limitations de vitesse correspondent aux seules exigences acoustiques et ne peuvent pas tenir lieu de règles de dimensionnement en vue de l'obtention des débits extraits dans le réseau
- • Une étude acoustique peut valider d'autres critères de conception que les vitesses de 4, 5 et 6 m/s
- • En cas de démarche qualité sur l'étanchéité des réseaux, la classe d'engagement retenue permet le calcul du débit de fuite global du réseau sous la dépression définie dans le FD E 51-767
- • Le foisonnement ne doit être pris en compte que pour des dispositifs temporisés et/ou asservis à un paramètre physique ; il ne s'applique pas aux colonnes dont au moins une bouche est raccordée à un appareil à gaz ; à défaut de coefficient donné, on retient k = 1
Dimensionnement et mise en œuvre des entrées d'air
L'ensemble constitué par l'entrée d'air et ses accessoires — auvent, manchon de traversée de paroi — est caractérisé aérauliquement par un module égal au débit sous 20 Pa, et acoustiquement par l'isolement Dn,e,w+Ctr.
Le calcul du dimensionnement des entrées d'air présentes dans un même logement doit être mené pour une dépression ΔP égale au maximum à 20 Pa, au débit d'air maximal QM susceptible d'être extrait du logement, pris égal à la somme des valeurs nominales maximales des débits extraits à chaque bouche.
La somme S des modules des entrées d'air du logement sous 20 Pa doit satisfaire l'inégalité S ≥ QM − Qf, où Qf est le débit de fuite sous 20 Pa de l'ensemble de l'enveloppe, tabulé dans le document. Chaque pièce principale doit être équipée au moins d'une entrée d'air, et la somme des modules de ces entrées d'air doit être égale ou supérieure à 22 m³/h.
Les amenées d'air doivent déboucher directement sur l'extérieur et être installées de façon à éviter les courants d'air gênants, notamment en hiver pour les entrées d'air en façade.
Exceptions :
- • Les amenées d'air peuvent déboucher dans un espace tampon (loggia, double fenêtre, véranda), à condition de s'assurer que cet espace n'est pas le lieu d'une pollution spécifique — poussière, humidité, monoxyde de carbone
- • La prescription d'absence de courants d'air gênants est réputée satisfaite pour les amenées d'air installées en partie haute avec jet d'air dirigé vers le haut
- • Lorsque l'air chemine dans un élément de construction sans diminution de section ni changement du sens et de la direction de l'écoulement, la perte de charge supplémentaire peut être négligée ; dans le cas contraire, module et isolement acoustique doivent être déterminés par essai sur l'ensemble
- • Les valeurs tabulées du débit de fuite Qf correspondent aux minima de la construction courante ; en réhabilitation notamment, des valeurs plus élevées peuvent être retenues sur justifications particulières
Passages de transit entre pièces principales et pièces de service
Les passages de transit permettant la circulation de l'air d'une pièce à l'autre doivent être assurés au droit des portes intérieures par l'utilisation d'une grille de transit, par l'utilisation de blocs-portes présentant de construction des passages d'air sur leur périphérie, ou par rehaussement des huisseries de porte de manière à ménager un passage d'air en partie basse de l'ouvrant.
La hauteur à prendre en compte pour un passage d'air en partie inférieure doit être calculée par rapport au sol fini.
Exceptions :
- • La modification des menuiseries de portes sur chantier est à éviter ; en rénovation, une retaille sur chantier pour satisfaire aux prescriptions correspondant au système de ventilation est admise par la partie P1-1-1
- • La partie P1-1-2 (VMC autoréglable simple flux) exclut toute retaille sur chantier pour satisfaire à ses prescriptions
- • Les exigences de dimensionnement sont réputées satisfaites si le dimensionnement est effectué conformément au tableau d'exemples courants de la partie P1-1-2
Emplacement et mise en œuvre des dispositifs d'extraction
Les dispositifs d'extraction doivent être disposés dans les pièces de service, en partie haute d'une paroi verticale ou, dans certains cas, au plafond, et situés à une hauteur d'au moins 1,80 m au-dessus du sol.
Ils doivent être séparés des angles de la paroi par un espacement d'au moins 20 cm, prescription destinée à faciliter la mesure du débit extrait lors des opérations de contrôle, et doivent rester accessibles pour le nettoyage et l'entretien.
Lorsque l'extraction en cuisine s'effectue par une bouche d'extraction intégrée à une hotte de cuisine statique — sans ventilateur d'extraction —, le point bas de la surface de captation de la hotte doit être placé à une hauteur d'au moins 1,80 m au-dessus du sol.
La mise en œuvre doit répondre aux règles de sécurité électrique de la NF C 15-100, notamment liaisons équipotentielles et volumes de sécurité ; le conduit principal et la dérivation ou le piquage doivent être reliés à la liaison équipotentielle de la pièce d'eau s'ils sont métalliques.
La solidité de la fixation doit être adaptée aux sollicitations mécaniques subies, les supports de fixation devant être conformes à la NF EN 12236.
Exceptions :
- • Le raccordement de dispositifs mécaniques individuels — hotte, sèche-linge, extracteurs ponctuels motorisés — au conduit d'extraction collectif, à tirage naturel ou mécanique, est proscrit
- • Les documents particuliers du marché précisent s'il convient de situer la commande à plus de 0,40 m d'un angle rentrant de parois ou de tout autre obstacle à l'approche d'un fauteuil roulant
- • Lorsque le débit est commandé manuellement par une cordelette et que la bouche est disposée à l'aplomb d'un ouvrant ou d'un passage, un dispositif de renvoi de la cordelette doit être prévu
Étanchéité à l'air et accessibilité du réseau
Les assemblages entre les éléments de réseau doivent permettre d'atteindre durablement la classe d'étanchéité à l'air visée ; la détermination de la classe d'étanchéité du réseau s'effectue par des mesures suivant le document FD E 51-767. Les emboîtements doivent être complets — bords de conduits en contact avec les bords d'arrêt — et maintenus par une liaison mécanique (rivets, encoches).
Il est préférable de privilégier l'utilisation d'accessoires intégrant des dispositifs d'étanchéité ; les bandes rétractables et adhésives et les joints mastic rapportés ne peuvent être utilisés que si l'espace disponible autour du conduit permet leur mise en œuvre dans des conditions normales.
Dans tous les cas, la jonction entre le dispositif d'extraction et le conduit doit être étanche à l'air ; en présence d'un conduit de liaison, la jonction entre celui-ci et la paroi support doit être étanche à l'air, une manchette de raccordement scellée étant recommandée.
Lors de la conception, l'accès au réseau et à ses composants doit être prévu conformément à la NF EN 12097, notamment à partir de trappes de visite correctement sélectionnées et positionnées ; l'accès au ventilateur, à l'extracteur, aux éventuels échangeurs ou filtres doit être sécurisé, facile, éclairé et laisser un espace suffisant aux opérations de démontage, d'entretien et de remplacement.
Exceptions :
- • Certains dispositifs d'extraction intègrent leurs propres moyens d'étanchéité (joints, serrage, manchette intégrée au flexible) ; tout système d'étanchéité équivalent maintenant l'amovibilité du dispositif est admis
- • L'emploi de piquages express est déconseillé au regard de l'étanchéité et de la maintenabilité des réseaux aérauliques ; il convient de leur préférer des accessoires à joints (tés notamment)
- • En implantation de réseau en terrasse, des distances minimales par rapport aux émergences sont imposées ; lorsqu'elles ne peuvent être respectées, des dispositions particulières sont à envisager (ouvrages en maçonnerie solidarisant plusieurs émergences, etc.)
Emplacement du rejet d'air extrait et des prises d'air neuf
L'air extrait doit être rejeté à l'extérieur de l'immeuble de façon à éviter la reprise d'air vicié par les ouvrants, les entrées d'air et les prises d'air neuf. Le rejet d'air doit être fait directement sur l'extérieur ou par l'intermédiaire d'un conduit de refoulement. Le rejet d'air extrait ainsi que la prise d'air neuf ne sont admis ni dans les combles, ni dans les garages, ni dans les vides sanitaires.
Le rejet ne doit pas constituer une gêne pour les occupants : deux distances minimales doivent être respectées, 0,40 m de toute baie ouvrante et 0,60 m de toute entrée d'air de ventilation, ces distances s'entendant de l'axe de l'orifice d'évacuation au point le plus proche de la partie ouvrante (porte, fenêtre, châssis) ou de l'orifice d'entrée d'air.
Le rejet doit s'effectuer de façon que le vent dominant ne crée pas de surpression dans le réseau : cette exigence est réputée satisfaite si l'orifice de rejet est situé dans un plan horizontal de façon que le jet soit dirigé vers le haut, ou dans une couronne de 360° d'axe vertical autour du rejet.
Exceptions :
- • Si le jet ne peut pas être dirigé vers le haut et que le jet horizontal ne peut être orienté favorablement, il convient d'ajouter une perte de charge supplémentaire de 20 Pa au calcul de dimensionnement
- • S'il n'est pas possible de satisfaire aux dispositions relatives aux distances minimales avec les obstacles en toiture, il convient d'ajouter une perte de charge supplémentaire de 20 Pa au calcul de dimensionnement
- • L'amenée d'air doit déboucher directement sur l'extérieur, à l'exception des espaces tampons
Dossier technique, essais, vérifications et mise en main
Le dossier technique consigne les résultats des études de conception et de dimensionnement et permet de vérifier le respect du document.
En collectif, il comporte le schéma filaire du réseau, l'implantation et les caractéristiques aérauliques des amenées d'air par pièce principale, l'implantation et le dimensionnement des passages de transit, les caractéristiques d'extraction par pièce de service, la nature et les caractéristiques des conduits de liaison, les dimensions des éléments de conduit, l'emplacement des tés, coudes, élargissements de section, dispositifs atténuateurs de bruit, organes de réglage et autres accessoires, les plans cotés ou longueurs de tronçons, les éléments de calcul, ainsi que l'identification par la référence commerciale de tous les composants utilisés.
Pour tout type d'installation terminée, trois contrôles doivent être réalisés : le contrôle de bon achèvement (transmission du dossier technique et des instructions de fonctionnement et de maintenance, contrôles visuels de conformité, d'aptitude au fonctionnement en sécurité, de bon état, d'emplacement, de fixation, de propreté et d'accessibilité), les contrôles fonctionnels (capacité des dispositifs centraux, ventilateurs, filtres, clapets coupe-feu, bouches, dispositifs de régulation et extracteurs à fonctionner conformément aux spécifications) et les mesures fonctionnelles (débit d'air, sens du débit, et pour certains dispositifs régulation et durée de fonctionnement), effectuées toutes portes extérieures et fenêtres fermées après réglages et équilibrages.
Les résultats sont consignés dans des rapports d'autocontrôles faisant partie du dossier technique.
Exceptions :
- • En maison individuelle, le contenu du dossier technique est allégé mais conserve le descriptif et les caractéristiques aérauliques des amenées d'air, des passages de transit et de l'extraction, la nature des conduits, l'emplacement de l'extracteur et l'identification commerciale de tous les composants
- • D'autres aspects de performance peuvent être traités dans le cadre de mesures spéciales : étanchéité du réseau de conduits, niveaux de pression acoustiques, puissances électriques
- • En présence d'appareils à gaz raccordés, le bon fonctionnement des sécurités d'asservissement en rapport avec le système de ventilation installé doit être vérifié
Tolérances d'exécution
| Paramètre | Tolérance | Conditions |
|---|---|---|
| Vitesse moyenne de l'air — partie individuelle du réseau (logement) | ≤ 4 m/s | Exigence acoustique — ne tient pas lieu de règle de dimensionnement |
| Vitesse moyenne de l'air — partie verticale du conduit collectif | ≤ 5 m/s | Exigence acoustique |
| Vitesse moyenne de l'air — partie horizontale du conduit collectif | ≤ 6 m/s | Évite nuisances sonores et pression excessive au ventilateur |
| Pertes de charge linéiques maximales (VMC simple flux autoréglable) | 1 Pa/m | NF DTU 68.3 P1-1-2 §5.1.1 |
| Dépression de référence pour le module des entrées d'air | 20 Pa | Calcul mené au débit d'air maximal QM extrait du logement |
| Somme des modules d'entrées d'air par pièce principale | ≥ 22 m³/h | Au moins une entrée d'air par pièce principale |
| Différence de pression admissible aux portes des pièces de service | < 5 Pa | Au débit maximal de la bouche d'extraction, porte fermée |
| Différence de pression admissible aux autres portes | < 2,5 Pa | Au débit égal à la somme des modules des entrées d'air de la pièce |
| Taux de fuite du réseau au droit de chaque bouche | 12 % du débit foisonné — 5 % avec accessoires à joints de classe C minimum | Sur la totalité du réseau, avec respect des règles de mise en œuvre |
| Majoration forfaitaire pour effet du vent ou effet d'obstacle | + 20 Pa | Jet non dirigé vers le haut et mal orienté, ou distances aux obstacles non tenues |
| Masse volumique de l'air retenue dans les calculs | 1,2 kg/m³ | Dans tous les cas |
| Coefficient de foisonnement à défaut de valeur donnée | k = 1 | Foisonnement non applicable aux colonnes desservant un appareil à gaz |
Dimensions réglementaires
Hauteur d'un dispositif d'extraction au-dessus du sol
Partie haute d'une paroi verticale ou, dans certains cas, au plafond
Espacement d'un dispositif d'extraction par rapport aux angles de paroi
Facilite la mesure du débit extrait lors des contrôles
Point bas de la surface de captation d'une hotte statique
Extraction en cuisine par bouche intégrée à une hotte sans ventilateur
Hauteur des commandes manuelles de débit
Manœuvrables en position debout comme en position assise
Distance du rejet d'air à une baie ouvrante
De l'axe de l'orifice d'évacuation au point le plus proche de la partie ouvrante
Distance du rejet d'air à une entrée d'air de ventilation
De l'axe de l'orifice d'évacuation à l'orifice d'entrée d'air
Distance de prise en compte des obstacles en toiture (rejet horizontal)
Souches de cheminées, machinerie d'ascenseurs, murs mitoyens
Trappe de visite du conduit collectif vertical
Aménagée et accessible au pied du conduit
Comprendre NF DTU 68.3 (remplace le DTU 68.1 / XP P 50-410)
Les Documents Techniques Unifiés définissent les règles de l'art de la construction française : matériaux admis, mise en œuvre, tolérances d'exécution et conditions de réception des ouvrages. Leur respect conditionne la conformité d'un chantier et l'engagement des garanties légales.
Pour NF DTU 68.3 (remplace le DTU 68.1 / XP P 50-410), le suivi des prescriptions est déterminant : un écart de mise en œuvre peut entraîner un refus de réception, un sinistre non couvert par l'assurance ou une reprise de travaux. La maîtrise d'œuvre vérifie la conformité à chaque étape du chantier.
Qui est concerné ?
Le domaine d'application de NF DTU 68.3 (remplace le DTU 68.1 / XP P 50-410) couvre : Conception technique, dimensionnement, mise en œuvre et mise en service des installations de ventilation résidentielle par balayage dans les bâtiments à usage d'habitation, neufs et existants, y compris lors de l'utilisation de tout ou partie d'un réseau aéraulique existant (conduits circulaires, conduits de type « shunt ») ou d'un système existant d'évacuation des produits de combustion non utilisé en tant que tel. Le NF DTU 68.3 comprend quatre cahiers de clauses techniques : P1-1-1 règles générales de calcul, dimensionnement et mise en œuvre ; P1-1-2 VMC autoréglable simple flux ; P1-1-3 VMC gaz ; P1-1-4 VMC autoréglable double flux ; complétés par le P1-2 (critères généraux de choix des matériaux) et le P2 (clauses administratives spéciales types).. Les projets entrant dans ce périmètre doivent intégrer ces exigences dès la conception pour sécuriser leur conformité et l'engagement des garanties.
Progineer et la conformité document technique unifié
Progineer contrôle l'application des DTU lors de la conception, de la consultation des entreprises et du suivi de chantier, jusqu'à la réception des ouvrages.
Prestations associées
Tout savoir sur NF DTU 68.3 (remplace le DTU 68.1 / XP P 50-410)
Le DTU 68.1 n'existe plus en tant que référentiel opposable. Cette information est la première à connaître, car la référence continue de circuler dans des CCTP, des notices de fabricants et des articles techniques. Historiquement, le DTU 68.1 correspondait à la norme expérimentale XP P 50-410 de juillet 1995 et traitait des installations de ventilation mécanique contrôlée, tandis que le DTU 68.2 (normes homologuées NF P 50-411-1 et NF P 50-411-2 de mai 1993) traitait de leur exécution. Les deux ont été remplacés par le NF DTU 68.3, dont les parties P1-1-1, P1-1-2, P1-1-3, P1-2 et P2 datent du 22 juin 2013.
Le NF DTU 68.3 « Installations de ventilation mécanique » porte l'indice de classement P 50-413. Il a lui-même évolué : la partie P1-1-4, consacrée à la ventilation mécanique contrôlée autoréglable double flux, a été homologuée le 29 avril 2017, date à laquelle les parties P1-2 (critères généraux de choix des matériaux) et P2 (clauses administratives spéciales types) ont été révisées pour intégrer les exigences relatives à la VMC double flux. La structure actuelle du document est donc : un tronc commun de règles générales (P1-1-1) et trois cahiers spécifiques par système (P1-1-2 simple flux autoréglable, P1-1-3 VMC gaz, P1-1-4 double flux autoréglable), plus le CGM et le CCS.
Le point de méthode le plus important est énoncé à la fin du domaine d'application de la partie P1-1-1 : ce document ne s'applique que conjointement aux parties spécifiques de la norme qui contiennent les éléments complémentaires liés au système de ventilation concerné. Autrement dit, viser « le NF DTU 68.3 » sans préciser la partie applicable au système retenu laisse le CCTP incomplet. En simple flux autoréglable, le couple à viser est P1-1-1 + P1-1-2 ; en double flux, P1-1-1 + P1-1-4 ; en VMC gaz, P1-1-1 + P1-1-3.
Enfin, le NF DTU 68.3 ne fixe pas les débits : il renvoie à la réglementation. Les débits d'extraction doivent respecter l'arrêté du 24 mars 1982 modifié, relatif à l'aération des logements, dont l'article 3 fixe les débits extraits par pièce de service selon le nombre de pièces principales et dont l'article 4 encadre les conditions de réduction de ces débits par des dispositifs de réglage automatique. Le DTU fournit, lui, les règles de calcul, de dimensionnement, de mise en œuvre, de réception et de dossier technique.
Comprendre en détail NF DTU 68.3 (remplace le DTU 68.1 / XP P 50-410)
Ce que couvre le NF DTU 68.3 et ce qu'il ne couvre pas
Le document définit les règles de conception technique, de dimensionnement, de mise en œuvre et de mise en service applicables aux installations de ventilation résidentielle par balayage, et définit le dossier technique. Il est applicable aux travaux exécutés dans les bâtiments à usage d'habitation, et s'applique aux installations neuves de ventilation dans les bâtiments neufs et existants, y compris lorsqu'on réutilise tout ou partie d'un réseau aéraulique existant — conduits circulaires ou rectangulaires, de type « shunt » ou individuels — ou d'un système existant d'évacuation des produits de combustion non utilisé en tant que tel.
Il s'applique dans le cas où l'installation de ventilation coexiste avec tout type d'appareil à circuit de combustion étanche, tout type d'appareil à combustion installé dans un local spécifique, et tout type d'appareil à combustion couvert par la réglementation relative aux installations de gaz combustibles et d'hydrocarbures liquéfiés situées à l'intérieur des bâtiments d'habitation ou de leurs dépendances. Le cas particulier de la VMC gaz fait l'objet de la partie P1-1-3.
Une exclusion nette figure au domaine d'application : le document ne s'applique pas au recyclage d'air. Et une règle d'usage l'accompagne : le document ne s'applique que conjointement aux parties spécifiques de la norme correspondant au système de ventilation concerné.
Débits réglementaires : le renvoi à l'arrêté du 24 mars 1982
Le NF DTU 68.3 rappelle explicitement que les débits d'extraction doivent respecter l'arrêté du 24 mars 1982 modifié. C'est ce texte, et non le DTU, qui porte les valeurs. Son article 3 dispose que les débits extraits dans chaque pièce de service doivent pouvoir atteindre, simultanément ou non, les valeurs d'un tableau donné en fonction du nombre de pièces principales du logement, avec cinq colonnes : cuisine, salle de bains ou de douches même commune avec un cabinet d'aisances, autre salle d'eau, cabinet d'aisances unique, cabinet d'aisances multiple. Le texte précise que des cabinets d'aisances sont considérés comme multiples s'il en existe au moins deux dans le logement, même si l'un d'entre eux est situé dans une salle d'eau.
Progineer ne reproduit pas ici les valeurs cellule par cellule de ce tableau : les lectures automatisées du texte consolidé que nous avons pu obtenir n'ont pas été concordantes sur toutes les cellules, et publier un débit faux sur une page technique reviendrait à induire une erreur de conception. La table doit être lue directement dans le texte consolidé de l'article 3 de l'arrêté du 24 mars 1982 publié sur Légifrance, dans sa version en vigueur à la date du projet.
Deux mécanismes complètent l'article 3. Le premier concerne les logements d'une seule pièce principale, pour lesquels la salle d'eau et le cabinet d'aisances peuvent, sous conditions, disposer d'une bouche d'extraction commune. Le second est celui de l'article 4 : des dispositifs individuels de réglage automatique peuvent réduire les débits, sous réserve de respecter des débits totaux minimaux et un débit minimal en cuisine, et l'emploi d'un dispositif modulant automatiquement le renouvellement d'air pour éviter la pollution intérieure et la condensation doit faire l'objet d'une autorisation ministérielle. Là encore, les valeurs chiffrées se lisent dans le texte.
Mise en œuvre : dimensionnement acoustique et pertes de charge
Le NF DTU 68.3 P1-1-1 fixe une limite de vitesse moyenne d'air qui commande une grande partie du dimensionnement des conduits. Sauf si une étude acoustique valide d'autres critères de conception, la vitesse moyenne ne doit pas excéder 4 m/s dans la partie individuelle du réseau (logement), 5 m/s dans la partie verticale du conduit collectif et 6 m/s dans la partie horizontale du conduit collectif, afin d'éviter les nuisances sonores et une pression trop élevée au ventilateur. Le DTU précise immédiatement que ces limitations correspondent aux seules exigences acoustiques et ne peuvent pas tenir lieu de règles de dimensionnement pour l'obtention des débits extraits.
En VMC simple flux autoréglable, la partie P1-1-2 ajoute une contrainte de perte de charge : 1 Pa/m de pertes de charge linéiques au maximum. Les deux contraintes — vitesse et perte de charge linéique — se combinent dans un tableau de correspondance pour conduits circulaires. Toutes les relations du document sont établies en retenant, dans tous les cas, une masse volumique de l'air égale à 1,2 kg/m³.
Le calcul des pertes de charge des réseaux est obligatoire en habitat collectif, quel que soit le système, et doit prendre en compte amenée et rejet d'air. Deux majorations forfaitaires sont prévues au titre de l'effet du vent et de l'effet d'obstacle : lorsque le jet de rejet ne peut pas être dirigé vers le haut et que le jet horizontal ne peut être orienté favorablement, il convient d'ajouter une perte de charge supplémentaire de 20 Pa au calcul de dimensionnement ; il en va de même s'il n'est pas possible de satisfaire aux dispositions relatives aux distances minimales entre point de rejet et obstacles en toiture.
Le taux de fuite du réseau est également forfaitisé. Les défauts d'étanchéité du réseau doivent être considérés au droit de chaque bouche d'extraction et correspondre à 12 % du débit foisonné de la bouche. Cette valeur forfaitaire peut être ramenée à 5 % du débit foisonné en cas d'utilisation, sur la totalité du réseau, d'accessoires à joints de classe C au minimum, et de respect des règles de mise en œuvre. En cas de démarche qualité sur l'étanchéité des réseaux, la classe d'engagement retenue permet le calcul du débit de fuite global du réseau sous la dépression définie dans le FD E 51-767.
Entrées d'air et passages de transit
L'ensemble constitué par l'entrée d'air et ses accessoires — auvent, manchon de traversée de paroi — est caractérisé aérauliquement par un module égal au débit sous 20 Pa, et acoustiquement par l'isolement Dn,e,w+Ctr. Lorsque l'air chemine dans les éléments de la construction sans diminution de section ni changement du sens et de la direction de l'écoulement, la perte de charge supplémentaire introduite par l'élément de construction peut être négligée ; dans le cas contraire, module et isolement acoustique doivent être déterminés par un essai portant sur l'ensemble entrée d'air + accessoires + éléments de construction. Le DTU note que la conformité de ces caractéristiques n'est assurée que si les percements sont effectués lors de la fabrication et non sur chantier.
Le calcul du dimensionnement des entrées d'air présentes dans un même logement doit être mené pour une dépression ΔP égale au maximum à 20 Pa, au débit d'air maximal QM susceptible d'être extrait du logement. En pratique, la somme S des modules des entrées d'air sous 20 Pa doit satisfaire S ≥ QM − Qf, où Qf est le débit de fuite sous 20 Pa de l'ensemble de l'enveloppe, dont les valeurs sont tabulées. Ces valeurs de perméabilité correspondent aux minima susceptibles d'être rencontrés en construction courante ; en réhabilitation notamment, la perméabilité peut être plus importante et des valeurs plus élevées peuvent être retenues sur justifications particulières.
Une exigence plancher complète le calcul : chaque pièce principale doit être équipée au moins d'une entrée d'air, et la somme des modules de ces entrées d'air doit être égale ou supérieure à 22 m³/h. En mise en œuvre, les amenées d'air doivent être installées de façon à éviter les courants d'air gênants, notamment en hiver pour les entrées d'air en façade — prescription réputée satisfaite pour les amenées installées en partie haute avec jet d'air dirigé vers le haut. Si la pose requiert un percement dans l'enveloppe hors menuiseries, la section de l'orifice doit être en tous points égale ou supérieure au gabarit de pose ou aux prescriptions du fabricant.
Les passages de transit, qui permettent la circulation de l'air d'une pièce à l'autre, sont assurés au droit des portes intérieures par une grille de transit, par des blocs-portes présentant de construction des passages d'air sur leur périphérie, ou par rehaussement des huisseries de manière à ménager un passage d'air en partie basse de l'ouvrant, la hauteur se calculant par rapport au sol fini. Ils doivent être dimensionnés de façon que la différence de pression de part et d'autre de la porte fermée soit inférieure à 5 Pa pour les portes desservant les pièces de service, au débit maximal de la bouche d'extraction, et inférieure à 2,5 Pa pour les autres portes, pour un débit d'air égal à la somme des modules des entrées d'air équipant la pièce. La modification des menuiseries de portes sur chantier est à éviter ; en rénovation, une retaille sur chantier est admise pour satisfaire aux prescriptions, mais la partie P1-1-2 exclut toute retaille sur chantier en simple flux autoréglable.
Bouches d'extraction, réseau et rejet d'air
Les dispositifs d'extraction doivent être disposés dans les pièces de service, en partie haute d'une paroi verticale ou, dans certains cas, au plafond, et situés à une hauteur d'au moins 1,80 m au-dessus du sol. Ils doivent être séparés des angles de la paroi par un espacement d'au moins 20 cm, prescription destinée à faciliter la mesure du débit extrait lors des contrôles, et rester accessibles pour le nettoyage et l'entretien. Lorsque l'extraction en cuisine s'effectue par une bouche intégrée à une hotte statique — sans ventilateur d'extraction —, le point bas de la surface de captation de la hotte doit être placé à une hauteur d'au moins 1,80 m au-dessus du sol. La mise en œuvre doit répondre aux règles de sécurité électrique de la NF C 15-100, le conduit principal et la dérivation ou le piquage devant être reliés à la liaison équipotentielle de la pièce d'eau s'ils sont métalliques.
Une interdiction structurante est posée : le raccordement de dispositifs mécaniques individuels — hotte motorisée, sèche-linge, extracteurs ponctuels motorisés — au conduit d'extraction collectif, à tirage naturel ou mécanique, est proscrit. Pour les bouches à commande manuelle du débit, tous les dispositifs nécessitant une manœuvre de l'usager, tels que le passage au débit nominal en cuisine ou le déclenchement des temporisations, doivent être situés à une hauteur comprise entre 0,90 m et 1,30 m du sol et être manœuvrables en position debout comme en position assise.
Côté réseau, les assemblages doivent permettre d'atteindre durablement la classe d'étanchéité à l'air visée, les emboîtements devant être complets — bords de conduits en contact avec les bords d'arrêt — et maintenus par une liaison mécanique (rivets, encoches). Il est préférable de privilégier les accessoires intégrant des dispositifs d'étanchéité ; les bandes rétractables et adhésives et les joints mastic rapportés ne peuvent être utilisés que si l'espace disponible autour du conduit permet leur mise en œuvre dans des conditions normales. Dans tous les cas, la jonction entre le dispositif d'extraction et le conduit doit être étanche à l'air, et il est recommandé d'utiliser une manchette de raccordement scellée pour assurer l'étanchéité entre le logement et la paroi support. L'emploi de piquages express est déconseillé au regard de l'étanchéité et de la maintenabilité.
Le rejet d'air extrait doit se faire directement sur l'extérieur ou par l'intermédiaire d'un conduit de refoulement, de façon à éviter la reprise d'air vicié par les ouvrants, les entrées d'air et les prises d'air neuf. Le rejet d'air extrait comme la prise d'air neuf ne sont admis ni dans les combles, ni dans les garages, ni dans les vides sanitaires. Deux distances minimales sont imposées : 0,40 m de toute baie ouvrante et 0,60 m de toute entrée d'air de ventilation, ces distances s'entendant de l'axe de l'orifice d'évacuation au point le plus proche de la partie ouvrante ou de l'orifice d'entrée d'air. En cas de rejet horizontal, des distances minimales doivent être respectées entre le point de rejet et les obstacles en toiture distants de moins de 8 m — souches de cheminées, machinerie d'ascenseurs, murs mitoyens.
Dossier technique, essais et mise en main
Le dossier technique est le document dans lequel doivent être consignés les résultats des études de conception et de dimensionnement, et qui permet de vérifier le respect du DTU. En collectif, il comporte le schéma filaire du réseau ; l'implantation, la nature et les caractéristiques aérauliques des amenées d'air par pièce principale ; l'implantation, la nature et le dimensionnement des passages de transit ; l'implantation, la nature et les caractéristiques d'extraction par pièce de service ; la nature et les caractéristiques des conduits de liaison ; les dimensions des éléments de conduit ; l'emplacement des tés, coudes, élargissements, dispositifs atténuateurs de bruit, organes de réglage et accessoires ; les plans cotés ou longueurs de tronçons ; les éléments de calcul ; et l'identification par référence commerciale de tous les composants. En maison individuelle, le contenu est allégé mais conserve l'identification commerciale de tous les composants.
Pour tout type d'installation, une fois terminée, trois niveaux de contrôle doivent être réalisés. Le contrôle de bon achèvement vérifie la transmission du dossier technique et des instructions de fonctionnement et de maintenance, ainsi que, visuellement, la conformité du système aux spécifications de conception, son aptitude à fonctionner et à être maintenu en sécurité, le bon état, l'emplacement, la fixation et la propreté des éléments, et l'accessibilité du système et des commandes. Les contrôles fonctionnels vérifient que dispositifs centraux, ventilateurs, filtres, clapets coupe-feu, bouches, dispositifs de régulation et extracteurs sont capables de fonctionner conformément aux spécifications, et — en présence d'appareils à gaz raccordés — que les sécurités d'asservissement fonctionnent.
Les mesures fonctionnelles se font toutes portes extérieures et fenêtres fermées, après réglages et équilibrages, et portent sur le débit d'air (pression de fonctionnement de la bouche), le sens du débit, et pour certains dispositifs la régulation et la durée de fonctionnement. Le résultat des contrôles visuels, les réglages effectués et les résultats des essais doivent être indiqués dans des rapports d'autocontrôles, qui font partie du dossier technique remis au maître d'ouvrage. La mise en service définitive doit être accompagnée d'une mise en main aux utilisateurs et aux techniciens d'exploitation, insistant sur le caractère permanent de la ventilation et sur les consignes d'utilisation : ne pas obstruer les entrées d'air, veiller à ce que les passages de transit restent dégagés.
Deux dispositions de maintenance doivent être prévues dès la conception. Une trappe de visite accessible doit être aménagée au pied de chaque partie du conduit collectif vertical. Et les extracteurs, tés-souches, purges éventuelles d'eau et organes de réglage doivent être accessibles depuis les parties communes de l'immeuble, avec chemin d'accès aménagé, éclairage et distance suffisante aux poutres ou à la toiture en cas d'installation en combles.
Erreurs fréquentes sur une installation de VMC
La première erreur est de citer le DTU 68.1 ou le DTU 68.2 dans un CCTP. Ces références sont remplacées depuis juin 2013 par le NF DTU 68.3, dont il faut viser la partie correspondant au système : P1-1-1 + P1-1-2 en simple flux autoréglable, P1-1-1 + P1-1-3 en VMC gaz, P1-1-1 + P1-1-4 en double flux.
La deuxième erreur est de confondre les limites de vitesse acoustiques avec des règles de dimensionnement. Le DTU l'écrit noir sur blanc : les limitations de 4, 5 et 6 m/s correspondent aux seules exigences acoustiques et ne peuvent pas tenir lieu de règles de dimensionnement en vue de l'obtention des débits extraits dans le réseau.
La troisième erreur est de négliger les entrées d'air et les transits. Une pièce principale sans entrée d'air, ou dont la somme des modules est inférieure à 22 m³/h, casse le balayage. Une porte sans passage de transit dimensionné fait chuter le débit extrait de la pièce de service voisine dès qu'elle est fermée : le DTU borne la différence de pression à 5 Pa pour les portes des pièces de service et à 2,5 Pa pour les autres.
La quatrième erreur est de raccorder une hotte motorisée, un sèche-linge ou un extracteur ponctuel sur le conduit d'extraction collectif : c'est explicitement proscrit. La cinquième est de rejeter l'air extrait en combles, en garage ou en vide sanitaire, ou trop près d'une baie ouvrante (0,40 m minimum) ou d'une entrée d'air (0,60 m minimum). La sixième, plus insidieuse, est d'oublier les majorations forfaitaires de 20 Pa liées à l'effet du vent et à l'effet d'obstacle, et de retenir 5 % de fuite de réseau alors que les accessoires posés ne sont pas à joints de classe C au minimum sur la totalité du réseau — auquel cas la valeur applicable est 12 %.
Glossaire NF DTU 68.3 (remplace le DTU 68.1 / XP P 50-410)
- Ventilation par balayage
- Principe de la ventilation résidentielle visée par le NF DTU 68.3 : entrées d'air en pièces principales, transferts d'air par les passages de transit, extraction en pièces de service.
- Module d'entrée d'air
- Caractéristique aéraulique de l'ensemble entrée d'air + accessoires, égale au débit sous 20 Pa. La somme des modules d'une pièce principale doit être au moins de 22 m³/h.
- Débit de fuite de l'enveloppe (Qf)
- Débit d'air passant par les défauts d'étanchéité du logement sous 20 Pa, tabulé dans le DTU. Il vient en déduction du besoin d'entrées d'air : S ≥ QM − Qf.
- Débit d'air maximal du logement (QM)
- Somme des valeurs nominales maximales des débits d'air extraits à chaque bouche, servant de base au dimensionnement des entrées d'air sous 20 Pa.
- Passage de transit
- Dispositif permettant la circulation de l'air d'une pièce à l'autre au droit des portes intérieures : grille de transit, bloc-porte à passages d'air périphériques ou rehaussement d'huisserie.
- Foisonnement
- Prise en compte du fait que les variations de débit de plusieurs dispositifs ne sont pas simultanées. Applicable uniquement aux dispositifs temporisés et/ou asservis, jamais aux colonnes dont une bouche est raccordée à un appareil à gaz.
- Débit foisonné (Qdf)
- Débit de dimensionnement calculé au droit de chaque bouche en tenant compte du coefficient de foisonnement. Le taux de fuite du réseau s'y applique en pourcentage.
- Classe d'étanchéité à l'air du réseau
- Niveau de performance visé pour les assemblages du réseau aéraulique. Sa détermination par mesure suit le document FD E 51-767 ; l'emploi d'accessoires à joints de classe C minimum permet de ramener le taux de fuite forfaitaire de 12 % à 5 %.
- Manchette de raccordement
- Pièce scellée assurant l'étanchéité à l'air entre le dispositif d'extraction, le conduit de liaison et la paroi support, tout en maintenant l'amovibilité du dispositif d'extraction.
- Té-souche
- Élément du réseau horizontal de collecte, qui doit rester accessible depuis les parties communes pour les opérations d'entretien et de remplacement.
- VMC gaz
- Installation de ventilation mécanique contrôlée assurant également l'évacuation des produits de combustion d'appareils à gaz raccordés, objet de la partie P1-1-3 du NF DTU 68.3.
- VMC inversée
- Système d'extraction mécanique dans lequel le sens de circulation de l'air dans les conduits collecteurs verticaux est descendant, le réseau horizontal de collecte étant placé en partie basse de l'immeuble.
- Plage de pression d'utilisation
- Intersection de la plage de pression à l'intérieur de laquelle la réglementation acoustique est satisfaite avec la plage de fonctionnement aéraulique définie pour les bouches autoréglables dans la NF E 51-713.
- Espace tampon
- Loggia, double fenêtre ou véranda dans lequel une amenée d'air peut déboucher par exception, sous réserve de s'assurer qu'il n'est pas le lieu d'une pollution spécifique (poussière, humidité, monoxyde de carbone).
Questions fréquentes sur NF DTU 68.3 (remplace le DTU 68.1 / XP P 50-410)
Qu'est-ce que NF DTU 68.3 (remplace le DTU 68.1 / XP P 50-410) ?
DTU 68.1 - Installations de ventilation mécanique (remplacé par le NF DTU 68.3). Le DTU 68.1 « Installations de ventilation mécanique contrôlée » correspondait à la norme expérimentale XP P 50-410 de juillet 1995. Il n'est plus le référentiel applicable : les normes homologuées NF DTU 68.3 P1-1-1, P1-1-2, P1-1-3, P1-2 et P2 de juin 2013 remplacent la norme expérimentale XP P 50-410 (DTU 68.1) de juillet 1995 ainsi que les normes homologuées NF P 50-411-1 et NF P 50-411-2 (DTU 68.2) de mai 1993. Le NF DTU 68.3 « Installations de ventilation mécanique » (indice de classement P 50-413) définit les règles de conception technique, de dimensionnement, de mise en œuvre et de mise en service applicables aux installations de ventilation résidentielle par balayage, ainsi que le dossier technique à remettre au maître d'ouvrage. Cette fiche présente le référentiel réellement applicable aujourd'hui, en conservant l'entrée « DTU 68.1 » pour les lecteurs qui recherchent encore cette référence. Ce document relève de documents techniques unifiés.
Quels projets sont concernés par NF DTU 68.3 (remplace le DTU 68.1 / XP P 50-410) ?
Le domaine d'application couvre : Conception technique, dimensionnement, mise en œuvre et mise en service des installations de ventilation résidentielle par balayage dans les bâtiments à usage d'habitation, neufs et existants, y compris lors de l'utilisation de tout ou partie d'un réseau aéraulique existant (conduits circulaires, conduits de type « shunt ») ou d'un système existant d'évacuation des produits de combustion non utilisé en tant que tel. Le NF DTU 68.3 comprend quatre cahiers de clauses techniques : P1-1-1 règles générales de calcul, dimensionnement et mise en œuvre ; P1-1-2 VMC autoréglable simple flux ; P1-1-3 VMC gaz ; P1-1-4 VMC autoréglable double flux ; complétés par le P1-2 (critères généraux de choix des matériaux) et le P2 (clauses administratives spéciales types).. Toute opération entrant dans ce périmètre doit intégrer ces exigences dès la phase de conception.
Comment garantir la conformité à NF DTU 68.3 (remplace le DTU 68.1 / XP P 50-410) sur un projet ?
En tant que maître d'œuvre, Progineer vérifie l'application des référentiels à chaque phase — conception, consultation des entreprises, suivi de chantier et réception — et coordonne les bureaux d'études spécialisés lorsque le projet l'exige.
Le DTU 68.1 est-il toujours applicable ?
Non. Les normes homologuées NF DTU 68.3 P1-1-1, P1-1-2, P1-1-3, P1-2 et P2 de juin 2013 remplacent la norme expérimentale XP P 50-410 (DTU 68.1) de juillet 1995 ainsi que les normes homologuées NF P 50-411-1 et NF P 50-411-2 (DTU 68.2) de mai 1993. Le référentiel à viser aujourd'hui est le NF DTU 68.3, indice de classement P 50-413.
De quelles parties se compose le NF DTU 68.3 ?
De six parties. P1-1-1 règles générales de calcul, dimensionnement et mise en œuvre (22 juin 2013) ; P1-1-2 VMC autoréglable simple flux (22 juin 2013) ; P1-1-3 VMC gaz (22 juin 2013) ; P1-1-4 VMC autoréglable double flux (29 avril 2017) ; P1-2 critères généraux de choix des matériaux (29 avril 2017) ; P2 clauses administratives spéciales types (29 avril 2017). La partie P1-1-1 ne s'applique que conjointement à la partie spécifique du système retenu.
Le NF DTU 68.3 fixe-t-il les débits de ventilation ?
Non. Il rappelle que les débits d'extraction doivent respecter l'arrêté du 24 mars 1982 modifié, relatif à l'aération des logements. C'est l'article 3 de cet arrêté qui fixe les débits extraits par pièce de service selon le nombre de pièces principales, et l'article 4 qui encadre les conditions de réduction par des dispositifs de réglage automatique. Les valeurs doivent être lues dans le texte consolidé en vigueur à la date du projet.
Pourquoi cette fiche ne reproduit-elle pas le tableau des débits de l'arrêté de 1982 ?
Parce que les lectures automatisées du texte consolidé que nous avons pu obtenir n'ont pas été concordantes sur toutes les cellules du tableau, en particulier sur les colonnes « cabinet d'aisances unique » et « cabinet d'aisances multiple ». Publier une valeur de débit erronée sur une page technique reviendrait à induire une erreur de conception. Le tableau doit être lu directement à l'article 3 de l'arrêté du 24 mars 1982 sur Légifrance.
Quelles vitesses maximales dans les conduits de VMC ?
Sauf si une étude acoustique valide d'autres critères de conception, la vitesse moyenne de l'air ne doit pas excéder 4 m/s dans la partie individuelle du réseau (logement), 5 m/s dans la partie verticale du conduit collectif et 6 m/s dans la partie horizontale du conduit collectif. Ces limitations correspondent aux seules exigences acoustiques et ne tiennent pas lieu de règles de dimensionnement pour l'obtention des débits.
Quelle perte de charge linéique maximale en VMC simple flux autoréglable ?
1 Pa/m au maximum. Cette contrainte se combine, dans la partie P1-1-2, avec les limites de vitesse acoustiques de la partie P1-1-1, la double contrainte étant traduite dans un tableau de correspondance pour conduits circulaires.
Quel est le module d'une entrée d'air et comment se dimensionne-t-il ?
Le module est le débit de l'entrée d'air et de ses accessoires sous 20 Pa. Le dimensionnement des entrées d'air d'un logement est mené pour une dépression d'au maximum 20 Pa, au débit d'air maximal QM susceptible d'être extrait. La somme S des modules doit satisfaire S ≥ QM − Qf, Qf étant le débit de fuite sous 20 Pa de l'enveloppe, dont les valeurs sont tabulées dans le DTU.
Combien d'entrées d'air par pièce principale ?
Chaque pièce principale doit être équipée au moins d'une entrée d'air, et la somme des modules de ces entrées d'air doit être égale ou supérieure à 22 m³/h.
Comment dimensionner les passages de transit sous les portes ?
La différence de pression de part et d'autre de la porte en position fermée doit rester inférieure à 5 Pa pour les portes desservant les pièces de service, pour le débit maximal de la bouche d'extraction, et inférieure à 2,5 Pa pour les autres portes, pour un débit égal à la somme des modules des entrées d'air équipant la pièce. Les passages sont réalisés par grille de transit, bloc-porte à passages d'air périphériques ou rehaussement d'huisserie, la hauteur se mesurant par rapport au sol fini.
À quelle hauteur poser une bouche d'extraction ?
Les dispositifs d'extraction sont disposés dans les pièces de service, en partie haute d'une paroi verticale ou dans certains cas au plafond, à une hauteur d'au moins 1,80 m au-dessus du sol, et séparés des angles de la paroi par un espacement d'au moins 20 cm afin de faciliter la mesure du débit lors des contrôles.
À quelle hauteur placer une commande manuelle de bouche ?
Entre 0,90 m et 1,30 m du sol, en étant manœuvrable en position debout comme en position assise. Les documents particuliers du marché précisent s'il convient de situer la commande à plus de 0,40 m d'un angle rentrant ou de tout autre obstacle à l'approche d'un fauteuil roulant.
Peut-on raccorder une hotte motorisée sur le conduit collectif de VMC ?
Non. Le raccordement de dispositifs mécaniques individuels — par exemple hotte, sèche-linge ou extracteurs ponctuels motorisés — au conduit d'extraction collectif, à tirage naturel ou mécanique, est proscrit par le NF DTU 68.3 P1-1-1.
Où peut-on rejeter l'air extrait ?
À l'extérieur de l'immeuble, directement ou par un conduit de refoulement, de façon à éviter la reprise d'air vicié par les ouvrants, les entrées d'air et les prises d'air neuf. Le rejet d'air extrait comme la prise d'air neuf ne sont admis ni dans les combles, ni dans les garages, ni dans les vides sanitaires.
Quelles distances minimales pour le rejet d'air vicié ?
0,40 m de toute baie ouvrante et 0,60 m de toute entrée d'air de ventilation. Ces distances s'entendent de l'axe de l'orifice d'évacuation au point le plus proche de la partie ouvrante (porte, fenêtre, châssis) ou de l'orifice d'entrée d'air de ventilation.
Quelle majoration appliquer si le rejet ne peut pas être dirigé vers le haut ?
Une perte de charge supplémentaire de 20 Pa doit être ajoutée au calcul de dimensionnement lorsque le jet ne peut pas être dirigé vers le haut et que le jet horizontal ne peut être orienté favorablement. Une majoration identique de 20 Pa s'applique s'il n'est pas possible de satisfaire aux dispositions relatives aux distances minimales avec les obstacles en toiture.
Quel taux de fuite de réseau retenir au calcul ?
12 % du débit foisonné de la bouche, considéré au droit de chaque bouche d'extraction. Cette valeur forfaitaire peut être ramenée à 5 % en cas d'utilisation, sur la totalité du réseau, d'accessoires à joints de classe C au minimum et de respect des règles de mise en œuvre. En cas de démarche qualité, la classe d'engagement permet un calcul du débit de fuite global sous la dépression définie dans le FD E 51-767.
Le foisonnement s'applique-t-il toujours ?
Non. Le foisonnement ne doit être pris en compte que dans le cas de dispositifs temporisés et/ou asservis à un paramètre physique. Des dispositifs manuels sans temporisation ne peuvent donner lieu à aucun foisonnement, et le foisonnement ne s'applique pas aux colonnes dont au moins une bouche est raccordée à un appareil à gaz. À défaut de coefficient de foisonnement donné, on retient k = 1.
Que doit contenir le dossier technique d'une installation de ventilation ?
En collectif : schéma filaire du réseau, implantation et caractéristiques aérauliques des amenées d'air par pièce principale, implantation et dimensionnement des passages de transit, caractéristiques d'extraction par pièce de service, nature et caractéristiques des conduits de liaison, dimensions des éléments de conduit, emplacement des tés, coudes, élargissements, atténuateurs et organes de réglage, plans cotés ou longueurs de tronçons, éléments de calcul, et identification par référence commerciale de tous les composants.
Quelle masse volumique de l'air retenir dans les calculs ?
1,2 kg/m³. Le NF DTU 68.3 impose de retenir cette valeur dans tous les cas pour l'établissement des relations de calcul de pertes de charge.
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AVERTISSEMENT DE SOURCE : la référence « NF DTU 67.2 » circule pour désigner un document technique unifié consacré à la pose des bouches de VMC. Nous ne l'avons trouvée ni dans les catalogues d'éditeurs de DTU consultés, ni dans notre bibliothèque de 349 DTU, où la série 67 n'existe pas pour la ventilation : la série de ventilation est la série 68 et le document en vigueur y est le NF DTU 68.3. Cette fiche décrit le référentiel réellement mobilisable pour les terminaux d'une installation de ventilation résidentielle : l'arrêté du 24 mars 1982 modifié pour les débits, le NF DTU 68.3 P1-1-1 pour l'emplacement des dispositifs d'extraction (hauteur minimale 1,80 m, écartement 20 cm des angles), les amenées d'air et les passages de transit, le NF DTU 68.3 P1-1-2 pour le dimensionnement des entrées d'air (somme des modules ≥ 22 m³/h par pièce principale) et des passages de transit (5 Pa et 2,5 Pa), le NF DTU 68.3 P1-2 et les normes NF E 51-711, NF E 51-713, NF E 51-732 et NF EN 13141-1 pour les caractéristiques produits.
Acoustique des réseaux de ventilation — quel référentiel applicable ?
AVERTISSEMENT DE SOURCE : la référence « NF DTU 67.1 » circule pour désigner un document technique unifié consacré à l'isolation acoustique des gaines de ventilation. Nous ne l'avons trouvée ni dans les catalogues d'éditeurs de DTU consultés, ni dans notre bibliothèque de 349 DTU, où la série 67 n'existe pas pour la ventilation : la série de ventilation est la série 68 et le document en vigueur y est le NF DTU 68.3. Cette fiche décrit donc le référentiel réellement mobilisable pour traiter l'acoustique d'une installation de ventilation : l'article 6 de l'arrêté du 30 juin 1999 relatif aux caractéristiques acoustiques des bâtiments d'habitation pour l'exigence de résultat (LnAT ≤ 30 dB(A) en pièce principale et 35 dB(A) en cuisine, installation en position de débit minimal), le paragraphe 5.2 du NF DTU 68.3 P1-1-1 pour la conception acoustique (vitesses d'air maximales, désolidarisation obligatoire de l'extracteur, isolement entre logements), le paragraphe 3.8.3 du NF DTU 68.3 P1-2 pour les dispositifs atténuateurs de bruit, et l'arrêté du 26 décembre 2023 pour l'attestation acoustique à l'achèvement des travaux.
Informations
Dernière mise à jour
Ce document a été mis à jour le 26 août 2026
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NF DTU 68.3 (remplace le DTU 68.1 / XP P 50-410) - Documentation réglementaire du Workspace Progineer. Bureau d'études spécialisé en conformité réglementaire du bâtiment en région PACA. VMC, conception, dimensionnement, ventilation, débit, NF DTU 68.3, DTU 68.1, XP P 50-410, P 50-413, simple flux, double flux, VMC gaz, entrée d'air, passage de transit, arrêté du 24 mars 1982.