NF DTU 70.2 - Installations électriques des bâtiments d'habitation
Aucun NF DTU 70.2 ne figure dans la liste des DTU en vigueur publiée par le CSTB au 9 juillet 2025 : la série 70 « Installations électriques » n'y comporte que le DTU 70.1 « Installations électriques des bâtiments à usage d'habitation », réduit à sa seule Partie 2 (cahier des clauses spéciales), norme homologuée NF P 80-201-2 de mai 1998. Les prescriptions techniques ont été transférées à la NF C 15-100, en particulier ses parties 771 (locaux d'habitation) et 772 (parties communes et services généraux des immeubles collectifs). Cette fiche restitue le référentiel réellement opposable : ETEL de 600 × 250 mm minimum, au moins deux DDR 30 mA par logement avec 8 circuits maximum chacun, 8 socles maximum en 1,5 mm² et 12 en 2,5 mm², volumes 0, 1, 2 et volume caché en salle d'eau — le volume 3 ayant disparu — et l'édition 2024 de la norme, publiée le 23 août 2024 et applicable depuis le 1er septembre 2025.
Domaine d'application
Installations électriques basse tension des bâtiments d'habitation et de leurs parties communes : espace technique électrique du logement (ETEL) et tableau de répartition, protection différentielle, circuits et sections de conducteurs, équipement minimal par pièce, volumes de sécurité des salles d'eau. Référentiel technique applicable : NF C 15-100, parties 771 et 772 — le DTU 70.1 ne subsistant que sous la forme d'un cahier des clauses spéciales de marché (NF P 80-201-2, mai 1998) et aucun DTU 70.2 ne figurant dans la liste des DTU en vigueur
Règles principales
Statut : aucun NF DTU 70.2 dans la liste des DTU en vigueur
1 « Installations électriques des bâtiments à usage d'habitation », Partie 2 — cahier des clauses spéciales — norme homologuée NF P 80-201-2 de mai 1998. 1 ne définit que les clauses administratives spéciales des marchés auxquels la NF C 15-100 s'applique.
Exceptions :
- • Domaine du DTU 70.1 P2: Il exclut les réseaux publics, les installations industrielles, les installations médicales et les locaux techniques spécifiques
Référentiel technique : NF C 15-100, parties 771 et 772
Les dispositions de mise en œuvre sont contenues dans la NF C 15-100, partie 771 pour les locaux d'habitation et partie 772 pour les parties communes et services généraux des immeubles collectifs. Édition 2024 publiée le 23 août 2024 sous forme d'une série de 21 normes NF C 15-100-X, applicable depuis le 1er septembre 2025.
Édition antérieure : amendement A5 en vigueur depuis novembre 2015 (Titres 10 et 11), rendu obligatoire par les arrêtés du 3 août 2016 (JO du 7 août 2016) au 1er septembre 2016.
Exceptions :
- • Opérations antérieures au 1er septembre 2025: Elles relèvent de l'édition précédente avec l'amendement A5 ; l'édition opposable doit être identifiée et écrite dans les pièces du marché
Espace technique électrique du logement (ETEL / GTL)
Largeur minimale 600 mm et profondeur minimale 250 mm, sur toute la hauteur du sol au plafond, dans un endroit facilement accessible près de l'entrée du logement. La largeur de l'ETEL correspond à la largeur de la GTL augmentée de 100 mm. La GTL contient le tableau de répartition, le tableau de communication et, si le comptage est dans le logement, le panneau de contrôle.
Hauteurs d'installation et réserve du tableau
Manette du disjoncteur de branchement entre 0,90 m et 1,80 m du sol. Manettes des disjoncteurs divisionnaires entre 0,90 m et 1,80 m ; jusqu'à 0,50 m lorsque le coffret est équipé d'une porte. Axes des prises de communication entre 0,05 m et 1,80 m. Réserve minimale de 20 % d'emplacements libres au total dans le tableau en logement individuel, et d'au moins 6 modules en logement collectif.
Exceptions :
- • Coffret équipé d'une porte: La hauteur basse des manettes de disjoncteurs peut descendre jusqu'à 0,50 m au lieu de 0,90 m
Protection différentielle 30 mA : nombre, type, répartition
Minimum 2 DDR 30 mA par logement, avec un maximum de 8 circuits par DDR. Les circuits d'éclairage comme les circuits de prises de courant doivent être répartis sous au moins deux DDR. Les circuits de cuisson, de lave-linge et d'IRVE doivent être protégés par un DDR de type A au minimum
Exceptions :
- • Circuits à électronique de puissance (cuisson, lave-linge, IRVE): Le type AC est insuffisant : ces circuits exigent un DDR de type A au minimum, capable de détecter les courants de défaut à composante continue pulsée
Sections de conducteurs et nombre de socles par circuit
Décompte des socles selon la règle du « 1 pour 1 ». Maximum 8 socles de prise de courant avec des conducteurs cuivre de 1,5 mm² ; maximum 12 socles avec des conducteurs de 2,5 mm². La cuisine dispose de 6 socles alimentés via un circuit dédié en 2,5 mm²
Exceptions :
- • Cuisine de surface ≤ 4 m²: Le nombre minimal de socles est réduit à 3 au lieu de 6
Équipement minimal par pièce
Valeurs retenues par les guides professionnels : au moins 5 socles dans le séjour pour une surface inférieure à 28 m² ; au moins 3 socles par chambre ; au moins 1 socle dans toute pièce de plus de 4 m², hors WC ; au moins 1 socle en salle de bains, hors volumes. Des socles de prise de communication RJ45 sont également imposés, en nombre croissant avec la taille du logement
Exceptions :
- • Séjour de surface supérieure à 28 m² et nombre de socles RJ45: Les sources professionnelles consultées divergent sur les valeurs exactes : se reporter à la partie 771 de l'édition de la NF C 15-100 applicable au projet plutôt qu'à une valeur mémorisée
Volumes de sécurité de la salle d'eau
Volumes 0, 1, 2, volume caché et hors volume. Le volume 3 n'existe plus : il est devenu hors volume. Le volume 0 correspond à l'intérieur de la baignoire ou du receveur ; le volume 1 est la zone de projection située au-dessus, les guides professionnels retenant 2,25 m de hauteur au-dessus du sol ; le volume 2 prolonge latéralement le volume 1.
Exceptions :
- • Volume 1 soumis à des jets d'eau pour nettoyage: IPX5 requis au lieu d'IPX4, par exemple dans les bains publics
- • Volume 2 soumis à des jets d'eau pour nettoyage: IPX5 requis au lieu d'IPX4, par exemple dans les piscines, bains publics et douches à jets horizontaux
Matériels et canalisations admis par volume
Volume 0 : appareillage interdit ; seuls des matériels alimentés en TBTS limitée à 12 V~ ou 30 V= sont admis. Volume 1 : appareillage limité aux dispositifs de commande des circuits TBTS 12 V~ ou 30 V=.
Volume 2 : matériels alimentés en TBTS, socle de prise rasoir alimenté par transformateur de séparation de 20 à 50 VA conforme NF EN 61558-2-5, socle DCL protégé par DDR 30 mA ; matériels d'utilisation de classe II protégés par DDR 30 mA ou alimentés en TBTS. Canalisations limitées à celles nécessaires à l'alimentation des appareils situés dans le volume, de classe II.
Exceptions :
- • Volume caché: Appareillage interdit ; degré de protection IPX4 et matériels admis s'ils sont de classe II ou équivalent classe II
- • Chauffe-eau: Traité par des dispositions spécifiques de la norme, distinctes des règles générales des matériels d'utilisation
Tolérances d'exécution
| Paramètre | Tolérance | Conditions |
|---|---|---|
| Nombre maximal de socles par circuit — 1,5 mm² cuivre | 8 socles | Décompte selon la règle du « 1 pour 1 » |
| Nombre maximal de socles par circuit — 2,5 mm² cuivre | 12 socles | Décompte selon la règle du « 1 pour 1 » |
| Nombre minimal de DDR par logement | 2 | Éclairage et prises répartis sous au moins deux DDR |
| Nombre maximal de circuits par DDR | 8 | Toutes familles de circuits confondues |
| Réserve dans le tableau | ≥ 20 % d'emplacements libres | Logement individuel ; au moins 6 modules en logement collectif, aucune rangée vide |
| Hauteur des manettes de disjoncteurs | 0,90 m à 1,80 m | Jusqu'à 0,50 m si le coffret est équipé d'une porte |
| Hauteur des axes de prises de communication | 0,05 m à 1,80 m | Par rapport au sol fini |
| Degré de protection minimal en ambiance (hors TBT) | IP2XC | Appareillages hors tableaux, une fois mis en œuvre |
Dimensions réglementaires
ETEL — largeur
Largeur ETEL = largeur GTL + 100 mm
ETEL — profondeur
Sur toute la hauteur du sol au plafond
Volume additionnel du tableau de communication
Pour accueillir les équipements actifs
Hauteur de la manette du disjoncteur de branchement
Par rapport au sol fini
Socles minimum — séjour
Au-delà de 28 m² : se reporter à la partie 771 de l'édition applicable
Socles minimum — chambre
Par chambre
Socles minimum — cuisine
Selon les guides professionnels, 4 des 6 socles au-dessus du plan de travail
Socles minimum — autres pièces
Toute pièce de plus de 4 m², hors WC
Hauteur du volume 1 en salle d'eau
Valeur retenue par les guides professionnels ; zone de projection au-dessus du volume 0
Transformateur de séparation pour prise rasoir
Conforme NF EN 61558-2-5 ; admis en volume 2
Calibre des DDR en habitation
Type A minimum pour cuisson, lave-linge et IRVE
Comprendre NF DTU 70.2
Les Documents Techniques Unifiés définissent les règles de l'art de la construction française : matériaux admis, mise en œuvre, tolérances d'exécution et conditions de réception des ouvrages. Leur respect conditionne la conformité d'un chantier et l'engagement des garanties légales.
Pour NF DTU 70.2, le suivi des prescriptions est déterminant : un écart de mise en œuvre peut entraîner un refus de réception, un sinistre non couvert par l'assurance ou une reprise de travaux. La maîtrise d'œuvre vérifie la conformité à chaque étape du chantier.
Qui est concerné ?
Le domaine d'application de NF DTU 70.2 couvre : Installations électriques basse tension des bâtiments d'habitation et de leurs parties communes : espace technique électrique du logement (ETEL) et tableau de répartition, protection différentielle, circuits et sections de conducteurs, équipement minimal par pièce, volumes de sécurité des salles d'eau. Référentiel technique applicable : NF C 15-100, parties 771 et 772 — le DTU 70.1 ne subsistant que sous la forme d'un cahier des clauses spéciales de marché (NF P 80-201-2, mai 1998) et aucun DTU 70.2 ne figurant dans la liste des DTU en vigueur. Les projets entrant dans ce périmètre doivent intégrer ces exigences dès la conception pour sécuriser leur conformité et l'engagement des garanties.
Progineer et la conformité document technique unifié
Progineer contrôle l'application des DTU lors de la conception, de la consultation des entreprises et du suivi de chantier, jusqu'à la réception des ouvrages.
Prestations associées
Tout savoir sur NF DTU 70.2
La série 70 des DTU est aujourd'hui presque vide. La liste des DTU en vigueur diffusée par le CSTB au 9 juillet 2025 ne mentionne, sous l'intitulé « 70 Installations électriques », que le DTU 70.1 « Installations électriques des bâtiments à usage d'habitation », et uniquement sa Partie 2 — cahier des clauses spéciales — norme homologuée NF P 80-201-2 de mai 1998. Aucun NF DTU 70.2 n'y figure.
Certaines sources professionnelles décrivent un DTU 70.2 comme le cahier des charges applicable aux installations électriques des bâtiments à usage collectif, bureaux et assimilés, blocs sanitaires et garages. Cette référence n'apparaît pas dans la liste officielle des DTU en vigueur et ne doit donc pas être visée telle quelle dans un CCTP : la mention n'aurait pas de valeur normative vérifiable.
La raison de cette quasi-disparition est simple : les dispositions de mise en œuvre des installations électriques des bâtiments d'habitation sont désormais contenues dans la NF C 15-100, notamment ses parties 771, relative aux « locaux d'habitation », et 772, relative aux « parties communes et services généraux des immeubles collectifs d'habitation ». Le DTU 70.1 ne définit plus que les clauses administratives spéciales des marchés d'installations électriques auxquels la NF C 15-100 s'applique.
La NF C 15-100 a elle-même connu une mutation majeure. L'édition 2024, publiée le 23 août 2024, n'est plus un document unique mais une série de 21 normes NF C 15-100-X, comportant une partie générale et des parties complémentaires spécifiques à consulter selon les besoins et les types de projet. Cette édition est applicable depuis le 1er septembre 2025, après une période transitoire d'un an.
Comprendre en détail NF DTU 70.2
Les deux jalons à connaître : amendement A5 (2015) et édition 2024
L'amendement A5 de la NF C 15-100 est entré en vigueur en novembre 2015 : il a créé les Titres 10 et 11 de la norme, qui restructurent l'ensemble des dispositions applicables aux logements. Deux arrêtés du 3 août 2016, publiés au Journal officiel du 7 août 2016, en ont rendu l'application obligatoire à compter du 1er septembre 2016.
L'édition 2024 constitue la seconde rupture. Publiée le 23 août 2024, elle transforme la norme en une série de 21 documents NF C 15-100-X. Une période transitoire d'un an, jusqu'au 23 août 2025, a permis aux professionnels de s'adapter ; l'application est obligatoire depuis le 1er septembre 2025.
Les principales nouveautés de cette édition portent sur le raccordement des installations photovoltaïques et leur protection contre les surintensités, sur les points de recharge de véhicules électriques (IRVE), sur la protection contre la foudre, sur l'efficacité énergétique et sur les locaux humides.
Conséquence pratique en maîtrise d'œuvre : un CCTP rédigé avant 2025 et visant « NF C 15-100 + A5 » doit être actualisé. Sur une opération en cours, il faut identifier explicitement l'édition applicable à la date de dépôt du dossier et la faire figurer dans les pièces écrites, car les deux référentiels coexistent dans les documentations commerciales.
ETEL et tableau de répartition : les dimensions à respecter
L'espace technique électrique du logement (ETEL) doit présenter une largeur minimale de 600 mm et une profondeur minimale de 250 mm, sur toute la hauteur du sol au plafond. La largeur de l'ETEL correspond à la largeur de la gaine technique logement augmentée de 100 mm. La GTL doit contenir le tableau de répartition et le tableau de communication, ainsi que le panneau de contrôle si le compteur et le disjoncteur de branchement sont placés dans le logement, et être située dans un endroit facilement accessible près de l'entrée du logement.
Les hauteurs d'installation sont normalisées. La manette du disjoncteur de branchement doit se situer entre 0,90 m et 1,80 m du sol. Les manettes des disjoncteurs divisionnaires se situent entre 0,90 m et 1,80 m sans porte, cette limite pouvant descendre jusqu'à 0,50 m lorsque le coffret est équipé d'une porte. Les axes des prises de communication se situent entre 0,05 m et 1,80 m.
Une réserve de puissance de câblage est imposée : au minimum 20 % d'emplacements libres au total dans le tableau électrique pour un logement individuel, et au moins six modules libres en logement collectif. Aucune rangée entièrement vide n'est admise : la réserve doit être répartie.
Le tableau de communication doit disposer d'un volume additionnel d'au moins 240 × 300 × 200 mm pour accueillir les équipements actifs, et il est recommandé de prévoir un espace en dessous pour la box internet et télévision. C'est la disposition la plus souvent oubliée en rénovation, où la GTL est dimensionnée au plus juste.
Protection différentielle : nombre, type et répartition
Le principe est simple : la totalité de l'installation d'un logement doit être protégée par des dispositifs différentiels à courant résiduel de sensibilité 30 mA. La norme impose un minimum de deux DDR par logement, avec un maximum de huit circuits protégés par chaque DDR.
La répartition est également prescriptive : les circuits d'éclairage, comme les circuits de prises de courant, doivent être répartis sous au moins deux DDR. L'objectif est de garantir qu'un défaut ne prive pas simultanément le logement de tout son éclairage et de toutes ses prises.
Le type de DDR n'est pas indifférent. Les circuits de cuisson, de lave-linge et d'IRVE doivent être protégés par un DDR de type A au minimum. Le type A est capable de détecter des courants de défaut à composante continue pulsée, que produisent les électroniques de puissance de ces appareils et que le type AC ne détecte pas.
Une erreur fréquente consiste à ne poser qu'un seul DDR type A en tête de tableau. Le nombre minimal reste de deux DDR, et ce sont bien les circuits spécialisés cuisson, lave-linge et IRVE qui doivent être placés sous le type A — pas simplement le tableau dans son ensemble.
Circuits, sections et nombre de socles
Le décompte des socles de prise de courant par circuit se fait selon la règle du « 1 pour 1 » : un socle simple, double ou triple est décompté pour le nombre de socles qu'il comporte. Le nombre maximal de socles admis par circuit dépend de la section : huit socles au maximum avec des conducteurs cuivre de 1,5 mm², douze socles au maximum avec des conducteurs de 2,5 mm².
La cuisine fait l'objet de dispositions spécifiques : six socles alimentés via un circuit dédié en 2,5 mm². Selon les guides des fabricants, quatre de ces six socles doivent être installés au-dessus du plan de travail, avec la possibilité d'y ajouter un raccordement de hotte. Pour une cuisine de surface inférieure ou égale à 4 m², le nombre minimal de socles est réduit à trois.
L'équipement minimal des autres pièces retenu par les guides professionnels est de cinq socles au minimum dans le séjour pour une surface inférieure à 28 m², de trois socles au minimum dans chaque chambre, et d'au moins un socle dans toute pièce de plus de 4 m² hors WC. Au-delà de 28 m² de séjour, les sources professionnelles consultées divergent sur le nombre exact : il convient de se reporter à la partie 771 de l'édition applicable de la NF C 15-100 plutôt qu'à une valeur mémorisée.
Des socles de prise de communication RJ45 sont également imposés, en nombre croissant avec la taille du logement. Là encore, les valeurs varient selon l'édition de la norme et selon les guides : la partie 771 de l'édition applicable fait foi.
Salle d'eau : volumes 0, 1, 2 et volume caché
La NF C 15-100 découpe la salle d'eau en volumes de sécurité. Point capital souvent ignoré : le volume 3 n'existe plus, il est devenu « hors volume ». Les volumes retenus sont donc le volume 0, le volume 1, le volume 2, le volume caché et le hors volume.
Le volume 0 correspond à l'intérieur de la baignoire ou du receveur de douche. Le volume 1 est la zone de projection située au-dessus du volume 0 ; les guides professionnels retiennent une hauteur de 2,25 m au-dessus du sol. Le volume 2 est la zone de sécurité qui prolonge latéralement le volume 1. Le volume caché correspond aux espaces dissimulés accessibles par trappe.
Les degrés de protection minimaux sont fixés par le tableau 10-1C de la norme : IPX7 en volume 0 ; IPX4 en volume 1, porté à IPX5 si le volume est soumis à des jets d'eau pour des raisons de nettoyage, par exemple dans les bains publics ; IPX4 en volume 2, porté à IPX5 si ce volume est soumis à des jets d'eau pour nettoyage, par exemple dans les piscines, bains publics et douches à jets horizontaux ; IPX4 en volume caché.
Les matériels admis sont strictement limités. En volume 0, seuls des matériels alimentés en TBTS limitée à 12 V en alternatif ou 30 V en continu sont autorisés, l'appareillage étant interdit. En volume 1, l'appareillage est limité aux dispositifs de commande des circuits TBTS 12 V~ ou 30 V=. En volume 2 sont admis les matériels alimentés en TBTS, les socles de prise rasoir alimentés par un transformateur de séparation de puissance assignée comprise entre 20 VA et 50 VA conforme à la NF EN 61558-2-5, et les socles DCL protégés par DDR 30 mA. Les matériels d'utilisation doivent être de classe II et protégés par DDR 30 mA, ou alimentés en TBTS. Les canalisations sont limitées à celles nécessaires à l'alimentation des appareils situés dans le volume concerné et doivent être de classe II.
Enfin, les appareillages placés en ambiance, hors tableaux, et alimentés sous des tensions supérieures au domaine de la TBT doivent présenter, une fois mis en œuvre, un degré de protection au minimum égal à IP2XC.
Le rôle résiduel du DTU 70.1 : les clauses de marché
Le DTU 70.1 subsiste sous la forme de sa seule Partie 2, cahier des clauses spéciales, norme homologuée NF P 80-201-2, homologuée le 20 avril 1998 pour prendre effet le 20 mai 1998. Il définit uniquement les clauses administratives spéciales applicables aux marchés d'installations électriques des bâtiments d'habitation auxquels la NF C 15-100 s'applique, en particulier ses parties 771 et 772.
Son domaine porte sur la fourniture et la mise en œuvre des installations électriques dans les logements, les parties communes, les annexes, ainsi que les bureaux situés dans les immeubles d'habitation. Il exclut les réseaux publics, les installations industrielles, les installations médicales et les locaux techniques spécifiques.
Son utilité est donc contractuelle : il structure les obligations réciproques du maître d'ouvrage et de l'entreprise — pièces du marché, limites de prestations, conditions d'intervention, réception. Il ne contient aucune valeur technique.
Le CCTP d'un lot électricité de logement doit donc viser deux textes distincts : la NF C 15-100 dans son édition applicable, pour la technique ; le NF DTU 70.1 P2 pour les clauses spéciales de marché, si le maître d'ouvrage souhaite s'y référer.
Erreurs fréquentes en installation électrique de logement
La première erreur est de viser un « NF DTU 70.2 » qui n'apparaît pas dans la liste des DTU en vigueur. Le CCTP doit viser la NF C 15-100 dans son édition applicable et, pour les clauses de marché, le NF DTU 70.1 P2 (NF P 80-201-2, mai 1998).
La deuxième erreur est de ne pas identifier l'édition de la NF C 15-100 opposable au projet. L'édition 2024, série de 21 normes NF C 15-100-X publiée le 23 août 2024, est applicable depuis le 1er septembre 2025 ; les projets antérieurs relèvent de l'édition précédente avec son amendement A5 de novembre 2015. Écrire « NF C 15-100 en vigueur » sans date crée une ambiguïté contractuelle au moment du Consuel.
La troisième erreur est de sous-dimensionner l'ETEL. La largeur minimale de 600 mm et la profondeur minimale de 250 mm sur toute la hauteur ne sont pas négociables, et la réserve de 20 % d'emplacements libres dans le tableau doit être vérifiée sur le schéma unifilaire, pas constatée après pose.
La quatrième erreur porte sur la protection différentielle : un seul DDR, ou plus de huit circuits sous un même DDR, ou des circuits d'éclairage tous regroupés sous un unique dispositif. Le minimum est de deux DDR, avec huit circuits maximum chacun et une répartition des circuits d'éclairage comme de prises sous au moins deux DDR ; cuisson, lave-linge et IRVE exigent un type A minimum.
La cinquième erreur concerne la salle d'eau : raisonner encore avec un volume 3. Celui-ci n'existe plus et est devenu hors volume. Les degrés de protection IPX7 en volume 0, IPX4 en volumes 1, 2 et caché — portés à IPX5 en cas de jets d'eau de nettoyage — et la limitation stricte des matériels admis par volume restent en revanche pleinement opposables.
Sources officielles et documents liés
Statut de la série 70 : liste des DTU en vigueur, CSTB Éditions, 9 juillet 2025 (cstb.fr) — seul le DTU 70.1, Partie 2, norme homologuée NF P 80-201-2, mai 1998, y figure. Fiche AFNOR et fiche CSTB du DTU 70.1 (boutique.cstb.fr, boutique.afnor.org).
Référentiel technique : NF C 15-100 « Installations électriques à basse tension », parties 771 (locaux d'habitation) et 772 (parties communes et services généraux des immeubles collectifs d'habitation). Édition 2024 publiée le 23 août 2024 sous forme de série de 21 normes NF C 15-100-X, applicable depuis le 1er septembre 2025. Amendement A5 antérieur : entrée en vigueur novembre 2015 (Titres 10 et 11), rendu obligatoire par les arrêtés du 3 août 2016 publiés au JO du 7 août 2016, applicables au 1er septembre 2016.
Sources professionnelles consultées pour les valeurs chiffrées : Promotelec (promotelec.com) pour les circuits, les DDR et les dimensions de l'ETEL ; Legrand (legrand.fr) pour les hauteurs d'installation, la réserve de tableau et les volumes de salle de bains ; fiche technique « Salle de bain NF C 15-100 » diffusée par Éduscol STI (sti.eduscol.education.fr) reprenant le tableau 10-1C des matériels électriques admis dans les volumes ; Batirama et Gesec pour le calendrier de l'édition 2024. Le Consuel délivre l'attestation de conformité préalable à la mise en service.
Glossaire NF DTU 70.2
- ETEL / GTL
- Espace technique électrique du logement : volume réservé de 600 mm de largeur et 250 mm de profondeur minimum, sur toute la hauteur, situé près de l'entrée. La gaine technique logement (GTL) y accueille le tableau de répartition, le tableau de communication et, le cas échéant, le panneau de contrôle. Largeur ETEL = largeur GTL + 100 mm.
- DDR 30 mA
- Dispositif différentiel à courant résiduel de sensibilité 30 mA, protégeant les personnes contre les contacts indirects et directs. Minimum deux par logement, huit circuits maximum par dispositif.
- DDR de type A
- Dispositif capable de détecter des courants de défaut à composante continue pulsée. Exigé au minimum pour les circuits de cuisson, de lave-linge et d'IRVE, dont les électroniques de puissance produisent ce type de défaut.
- Règle du « 1 pour 1 »
- Mode de décompte des socles de prise de courant par circuit : chaque socle d'un bloc double ou triple compte pour un socle. Limite : 8 socles en 1,5 mm² cuivre, 12 socles en 2,5 mm² cuivre.
- Volume 0 / 1 / 2 / volume caché
- Découpage de sécurité de la salle d'eau selon la NF C 15-100. Le volume 3 n'existe plus et est devenu « hors volume ». Chaque volume impose un degré de protection IP minimal et limite strictement les matériels admis.
- TBTS 12 V~ / 30 V=
- Très basse tension de sécurité, limitée à 12 volts en courant alternatif ou 30 volts en courant continu. C'est le seul mode d'alimentation admis en volume 0 d'une salle d'eau.
- Socle de prise rasoir
- Socle admis en volume 2, alimenté par un transformateur de séparation de puissance assignée comprise entre 20 VA et 50 VA conforme à la NF EN 61558-2-5.
- IP2XC
- Degré de protection minimal que doivent présenter, une fois mis en œuvre, les appareillages placés en ambiance hors tableaux et alimentés sous des tensions supérieures au domaine de la très basse tension.
Questions fréquentes sur NF DTU 70.2
Qu'est-ce que NF DTU 70.2 ?
NF DTU 70.2 - Installations électriques des bâtiments d'habitation. Aucun NF DTU 70.2 ne figure dans la liste des DTU en vigueur publiée par le CSTB au 9 juillet 2025 : la série 70 « Installations électriques » n'y comporte que le DTU 70.1 « Installations électriques des bâtiments à usage d'habitation », réduit à sa seule Partie 2 (cahier des clauses spéciales), norme homologuée NF P 80-201-2 de mai 1998. Les prescriptions techniques ont été transférées à la NF C 15-100, en particulier ses parties 771 (locaux d'habitation) et 772 (parties communes et services généraux des immeubles collectifs). Cette fiche restitue le référentiel réellement opposable : ETEL de 600 × 250 mm minimum, au moins deux DDR 30 mA par logement avec 8 circuits maximum chacun, 8 socles maximum en 1,5 mm² et 12 en 2,5 mm², volumes 0, 1, 2 et volume caché en salle d'eau — le volume 3 ayant disparu — et l'édition 2024 de la norme, publiée le 23 août 2024 et applicable depuis le 1er septembre 2025. Ce document relève de documents techniques unifiés.
Quels projets sont concernés par NF DTU 70.2 ?
Le domaine d'application couvre : Installations électriques basse tension des bâtiments d'habitation et de leurs parties communes : espace technique électrique du logement (ETEL) et tableau de répartition, protection différentielle, circuits et sections de conducteurs, équipement minimal par pièce, volumes de sécurité des salles d'eau. Référentiel technique applicable : NF C 15-100, parties 771 et 772 — le DTU 70.1 ne subsistant que sous la forme d'un cahier des clauses spéciales de marché (NF P 80-201-2, mai 1998) et aucun DTU 70.2 ne figurant dans la liste des DTU en vigueur. Toute opération entrant dans ce périmètre doit intégrer ces exigences dès la phase de conception.
Comment garantir la conformité à NF DTU 70.2 sur un projet ?
En tant que maître d'œuvre, Progineer vérifie l'application des référentiels à chaque phase — conception, consultation des entreprises, suivi de chantier et réception — et coordonne les bureaux d'études spécialisés lorsque le projet l'exige.
Le NF DTU 70.2 existe-t-il ?
Il ne figure pas dans la liste des DTU en vigueur publiée par le CSTB au 9 juillet 2025. La série 70 « Installations électriques » n'y comporte que le DTU 70.1 « Installations électriques des bâtiments à usage d'habitation », réduit à sa Partie 2 (cahier des clauses spéciales), norme homologuée NF P 80-201-2 de mai 1998. Certaines sources professionnelles évoquent un DTU 70.2 relatif aux bâtiments à usage collectif, mais cette référence n'est pas confirmée par la liste officielle et ne doit pas être visée au CCTP.
Quel texte s'applique aux installations électriques d'un logement ?
La NF C 15-100, en particulier ses parties 771 pour les locaux d'habitation et 772 pour les parties communes et services généraux des immeubles collectifs. Le DTU 70.1 ne définit plus que les clauses administratives spéciales des marchés d'installations électriques auxquels la NF C 15-100 s'applique.
Quelle édition de la NF C 15-100 est applicable ?
L'édition 2024, publiée le 23 août 2024 sous forme d'une série de 21 normes NF C 15-100-X, est applicable depuis le 1er septembre 2025 au terme d'une période transitoire d'un an. Les projets antérieurs relèvent de l'édition précédente avec son amendement A5, entré en vigueur en novembre 2015 et rendu obligatoire par les arrêtés du 3 août 2016 au 1er septembre 2016.
Quelles dimensions minimales pour l'ETEL ?
600 mm de largeur et 250 mm de profondeur au minimum, sur toute la hauteur du sol au plafond, dans un endroit facilement accessible près de l'entrée du logement. La largeur de l'ETEL correspond à la largeur de la GTL augmentée de 100 mm. Le tableau de communication requiert en outre un volume additionnel d'au moins 240 × 300 × 200 mm.
Combien de DDR faut-il dans un tableau de logement ?
Au minimum deux dispositifs différentiels 30 mA par logement, chacun protégeant au maximum huit circuits. Les circuits d'éclairage comme les circuits de prises doivent être répartis sous au moins deux DDR. Les circuits de cuisson, de lave-linge et d'IRVE doivent être protégés par un DDR de type A au minimum.
Combien de prises par circuit ?
Huit socles au maximum avec des conducteurs cuivre de 1,5 mm², douze socles au maximum avec des conducteurs de 2,5 mm². Le décompte se fait selon la règle du « 1 pour 1 ». La cuisine dispose de six socles alimentés via un circuit dédié en 2,5 mm², réduits à trois pour une cuisine de 4 m² ou moins.
Le volume 3 existe-t-il encore en salle de bains ?
Non. Le volume 3 n'existe plus : il est devenu « hors volume ». Les volumes retenus sont le volume 0, le volume 1, le volume 2, le volume caché et le hors volume, avec des degrés de protection de IPX7 en volume 0 et IPX4 en volumes 1, 2 et caché — portés à IPX5 lorsque le volume est soumis à des jets d'eau pour des raisons de nettoyage.
Quels matériels sont admis en volume 2 d'une salle d'eau ?
Les matériels alimentés en TBTS limitée à 12 V~ ou 30 V=, les socles de prise rasoir alimentés par un transformateur de séparation de puissance assignée comprise entre 20 VA et 50 VA conforme à la NF EN 61558-2-5, et les socles DCL protégés par DDR 30 mA. Les matériels d'utilisation doivent être de classe II et protégés par DDR 30 mA, ou alimentés en TBTS. Les canalisations sont limitées à celles nécessaires aux appareils situés dans ce volume.
Export rapide
Documents liés
NF DTU 70.1 — Installations électriques des bâtiments à usage d'habitation
Le NF DTU 70.1 (NF P 80-201-2) est, depuis mai 1998, un cahier des clauses spéciales et non un cahier des charges technique : son Cahier des Charges de décembre 1980 a été supprimé et ses dispositions techniques ont été transférées dans la norme NF C 15-100 — articles 52 et 54, sections 701, 771 et 772 — et dans le Guide UTE C 15-520. Le DTU définit désormais la consistance des travaux du lot électricité, la coordination avec les autres corps d'état, les délais (deux mois de préparation minimum), les vérifications avant réception et le circuit de l'attestation de conformité Consuel, à adresser vingt jours au moins avant la mise sous tension définitive.
NF DTU 68.3 - Installations de ventilation mécanique (règles générales et VMC double flux)
PÉRIMÈTRE RECTIFIÉ : le NF DTU 68.3 ne se limite pas à la double flux. Il s'intitule « Installations de ventilation mécanique » (indice de classement P 50-413) et se compose de plusieurs parties — P1-1-1 règles générales de calcul, dimensionnement et mise en œuvre (juin 2013), P1-1-2 VMC autoréglable simple flux (juin 2013 + A1 novembre 2017), P1-1-3 VMC gaz (juin 2013), P1-1-4 VMC autoréglable DOUBLE FLUX (avril 2017), P1-2 critères de choix des matériaux (avril 2017) et P2 clauses administratives (avril 2017). Il vise les bâtiments à usage d'habitation en ventilation générale et permanente par balayage. Cette fiche couvre les règles générales et la partie double flux : vitesses d'air limites (4 m/s en réseau individuel, 5 m/s en collectif vertical, 6 m/s en collectif horizontal), taux de fuite forfaitaire de 12 % du débit foisonné (5 % avec accessoires à joints de classe C), équilibrage Qsou ≥ Qext − Qf et Qext ≥ Qsou, isolation des conduits en R (≥ 0,6 et ≥ 1,2 m².K/W selon le flux et la position), distances de rejet et évacuation des condensats.
DTU 68.2 - Exécution des installations de ventilation mécanique (remplacé par le NF DTU 68.3)
Le DTU 68.2 « Exécution des installations de ventilation mécanique » correspondait aux normes homologuées NF P 50-411-1 et NF P 50-411-2 de mai 1993. Il n'est plus le référentiel applicable : les normes homologuées NF DTU 68.3 P1-1-1, P1-1-2, P1-1-3, P1-2 et P2 du 22 juin 2013 remplacent la norme expérimentale XP P 50-410 (DTU 68.1) de juillet 1995 ainsi que les NF P 50-411-1 et NF P 50-411-2 (DTU 68.2) de mai 1993. Cette fiche conserve l'entrée « DTU 68.2 » pour les lecteurs qui recherchent encore cette référence et expose le référentiel réellement applicable à l'EXÉCUTION d'un réseau de ventilation : étanchéité à l'air des conduits, montage des accessoires, matériaux et épaisseurs, trappes de visite, alarme, rejet d'air, essais et vérifications, mise en service et mise en main.
DTU 68.1 - Installations de ventilation mécanique (remplacé par le NF DTU 68.3)
Le DTU 68.1 « Installations de ventilation mécanique contrôlée » correspondait à la norme expérimentale XP P 50-410 de juillet 1995. Il n'est plus le référentiel applicable : les normes homologuées NF DTU 68.3 P1-1-1, P1-1-2, P1-1-3, P1-2 et P2 de juin 2013 remplacent la norme expérimentale XP P 50-410 (DTU 68.1) de juillet 1995 ainsi que les normes homologuées NF P 50-411-1 et NF P 50-411-2 (DTU 68.2) de mai 1993. Le NF DTU 68.3 « Installations de ventilation mécanique » (indice de classement P 50-413) définit les règles de conception technique, de dimensionnement, de mise en œuvre et de mise en service applicables aux installations de ventilation résidentielle par balayage, ainsi que le dossier technique à remettre au maître d'ouvrage. Cette fiche présente le référentiel réellement applicable aujourd'hui, en conservant l'entrée « DTU 68.1 » pour les lecteurs qui recherchent encore cette référence.
Ventilation mécanique répartie (VMR) — quel référentiel applicable ?
La ventilation mécanique répartie (VMR) consiste à assurer l'extraction de l'air vicié d'un logement par des extracteurs individuels installés dans chaque pièce de service, au lieu d'un caisson central relié à un réseau de conduits. C'est une solution fréquente en rénovation, lorsqu'aucun réseau collectif n'est disponible. AVERTISSEMENT DE SOURCE : la référence « NF DTU 67.3 » circule pour désigner un document technique unifié consacré à la VMR ; nous n'avons trouvé cette référence ni dans les catalogues d'éditeurs de DTU consultés, ni dans notre bibliothèque de 349 DTU, où la série 67 n'existe pas pour la ventilation. En l'état de nos vérifications, il n'existe pas de NF DTU dédié à la VMR. Cette fiche décrit donc le référentiel réellement mobilisable : l'arrêté du 24 mars 1982 modifié relatif à l'aération des logements pour les débits, le NF DTU 68.3 « Installations de ventilation mécanique » pour les règles de conception, de mise en œuvre et de réception applicables à la ventilation résidentielle par balayage, les Avis Techniques et Documents Techniques d'Application des procédés, et la NF C 15-100 pour la partie électrique.
Bouches d'extraction, entrées d'air et passages de transit — quel référentiel applicable ?
AVERTISSEMENT DE SOURCE : la référence « NF DTU 67.2 » circule pour désigner un document technique unifié consacré à la pose des bouches de VMC. Nous ne l'avons trouvée ni dans les catalogues d'éditeurs de DTU consultés, ni dans notre bibliothèque de 349 DTU, où la série 67 n'existe pas pour la ventilation : la série de ventilation est la série 68 et le document en vigueur y est le NF DTU 68.3. Cette fiche décrit le référentiel réellement mobilisable pour les terminaux d'une installation de ventilation résidentielle : l'arrêté du 24 mars 1982 modifié pour les débits, le NF DTU 68.3 P1-1-1 pour l'emplacement des dispositifs d'extraction (hauteur minimale 1,80 m, écartement 20 cm des angles), les amenées d'air et les passages de transit, le NF DTU 68.3 P1-1-2 pour le dimensionnement des entrées d'air (somme des modules ≥ 22 m³/h par pièce principale) et des passages de transit (5 Pa et 2,5 Pa), le NF DTU 68.3 P1-2 et les normes NF E 51-711, NF E 51-713, NF E 51-732 et NF EN 13141-1 pour les caractéristiques produits.
Informations
Dernière mise à jour
Ce document a été mis à jour le 15 janvier 2024
Les données présentées sont issues des textes officiels en vigueur. Vérifiez toujours les dernières versions sur les sites officiels.
NF DTU 70.2 - Documentation réglementaire du Workspace Progineer. Bureau d'études spécialisé en conformité réglementaire du bâtiment en région PACA. électricité, installation, tableau, ETEL, GTL, DDR 30 mA, NF C 15-100, volumes salle d'eau, sections de conducteurs, édition 2024.